Le boomerang
20/11/2011 23:36 par destination-oz
Un boomerang est un objet volant présentant au minimum deux pales, dotées de profils porteurs. La forme la plus connue comporte deux pales. Lancé à la main de façon à tourner sur lui-même, il vole en décrivant une trajectoire courbe et peut revenir vers son lanceur. La portance développée par les pales en rotation détermine en partie les caractéristiques de sa trajectoire.
Le boomerang serait dérivé d'une arme de jet ancienne (d'appellation moderne « killing stick »), qui se présente comme un bâton à lancer dont la forme aérodynamique et la mise en rotation permettent d'accroître la portée (jusqu'à 150 mètres). Initialement taillé dans du bois ou de l'os, un killing stick de chasse ou de guerre (?) est conçu pour voler en ligne droite. L'énergie accumulée en rotation stabilise la trajectoire de l'objet. Il ne revient pas vers son lanceur, même s'il manque son but.
Une variante de ce projectile possède la propriété de revenir vers son lanceur s'il est lancé correctement ; cette qualité devait être pour les aborigènes australiens l'occasion d'exercices de jeu et d'adresse. Pour la même raison, on s'intéresse aujourd'hui à ce type d'objet volant, ce qui explique que le terme « boomerang » s'entende généralement pour un objet volant revenant vers son point de départ.
Le boomerang n'est pas spécifique à l'Australie : le plus ancien objet connu présenté comme un boomerang, vieux de 23 000 ans, a été retrouvé en 1985 lors de fouilles archéologiques à Oblazowa en Pologne ; il s'agit d'un objet en ivoire. Le plus vieux boomerang en bois connu, daté de 11 000 ans, a été trouvé dans une tourbière à Wyrie Swamp en Australie. Plus récemment, des archéologues éthiopiens ont trouvés plusieurs spécimens dans la capitale, Addis-Abeba[réf. nécessaire]. Des objets coudés en bois recouverts d'or pouvant être des boomerangs ont été retrouvés en Égypte dans la tombe du pharaon Toutânkhamon (1 350 ans avant J.-C.).
Le boomerang pourrait être dérivé d'un outil agricole (servant à déterrer des racines alimentaires).
Le terme boomerang (on prononce bou et ran-g)1 de bumarin utilisé à l'origine par une peuplade Aborigène d'une région de la Nouvelle-Galles-du-Sud, a été repris pour désigner des armes de guerre ou de chasse analogues existant dans d'autres régions d'Australie et du monde (où des objets comparables sont connus depuis des millénaires). Il se dit d'un acte qui se retourne contre son auteur : il en va de telles paroles comme des gestes irréparables.
Un boomerang « classique » de sport possède deux pales, reliées par un coude plus ou moins arrondi, ouvertes d'un angle variable (entre 60 et 120 degrés). La corde de la pale est d'environ 50 mm, l'épaisseur du profil environ 5 à 8 mm (soit 10 à 16 % d'épaisseur relative). L'intrados du profil (le dessous pour une aile) est le plus souvent plat. L'envergure est de l'ordre de 40 à 50 cm, le poids varie entre 30 et 140 grammes, en moyenne 120 grammes. La fabrication industrielle est en bois lamellé ou en matière plastique. Il est possible de réaliser des boomerangs dans de nombreux matériaux: bois, plastiques (polypropylène, ABS...), bakélite, fibre de verre, carbone, etc...
Un boomerang a une trajectoire courbe, il est construit et lancé de telle sorte qu'il revienne vers son point de départ.
Les pales du boomerang produisent des forces aérodynamiques :
Ces forces aérodynamiques dépendent de la vitesse de translation (par rapport à l'air) et de la vitesse de rotation.
Avec un lancement dans un plan strictement vertical, la portance se traduit par une force strictement latérale, dans un sens dépendant du profil de l'aile. Typiquement, un boomerang pour droitier lancé dans un plan vertical produit une portance vers la gauche. On va voir maintenant comment cette force va incurver la trajectoire vers la gauche.
Comme le boomerang se déplace en rotation, la vitesse dans l'air est plus importante pour la pale supérieure (avançante) que pour la pale inférieure (reculante). La pale supérieure développe une plus grande portance aérodynamique que la pale inférieure.
Ce phénomène est connu, notamment à cause du problème de stabilité des hélicoptères qu'il a posé et qu'il a fallu résoudre : à cause de la différence de portance, le plan de rotation de pales s'incline sur le côté. Si le calage (l'incidence) des pales d'un hélicoptère en translation était fixe, il basculerait sur le côté.
La même chose se produit pour le boomerang : le plan de rotation s'incline autour de l'axe parallèle à la vitesse de l'engin ; si le plan de rotation est vertical, il tend à se coucher, et la portance, d'abord dirigée vers la gauche, bascule vers le haut.
Mais (et heureusement) les choses ne se passent pas comme cela à cause de la précession gyroscopique : grâce aux effets d'inertie dus à la rotation, le basculement sur le côté s'accompagne d'un mouvement dit de « précession », décalé de 90 degrés dans le sens de la rotation, ayant pour effet de faire tourner vers la gauche le plan de rotation. Ce qui réoriente la force de portance vers l'intérieur du virage. C'est grâce à cet effet que le boomerang suit une trajectoire courbe et revient vers le lanceur.
En résumé, pour un boomerang de droitier lancé verticalement :
La trajectoire n'est pas circulaire, parce que la force de rappel n'est pas fixe mais dépend de nombreux paramètres.
Les paramètres qui influent sur le phénomène de retour sont :
Il faut aussi tenir compte du vent.
Un boomerang mal rattrapé peut blesser les mains du lanceur : il vaut mieux rattraper un boomerang avec les mains à l'horizontale, si besoin avec des gants.
Une image connue montre une pomme posée sur la tête du lanceur (Barnaby Ruhe, USA) au moment où elle est coupée en deux par le retour du boomerang. La pomme était prédécoupée, mais cela ne réduit en rien le mérite du lanceur qui réussit là un tour assez spectaculaire.
La pratique sportive du boomerang fait l'objet de compétitions un peu partout dans le monde, comportant différents types d'épreuves. Suivant celles-ci, le classement s'établit en fonction de la longueur de la trajectoire, de sa précision, de sa durée, de la vitesse, ou de rattrapages imposés. Il existe une coupe du monde depuis 1988 tous les deux dans un pays différent et une fédération internationale gère le règlement des épreuves ainsi que l'homologation des records.
La fabrication d'un boomerang peut se faire à partir d'un plan2. Un patron de découpe, une planche de contreplaqué dense, de préférence avec beaucoup de couches (qualité marine, essence acajou ou moabi, ou bien bouleau type aviation), des outils à bois et quelques heures de travail suffisent à obtenir un modèle pour débutant.
On doit donner aux pales un profilé d'aile d'avion, arrondi selon un rayon sur le bord d'attaque et plutôt plat sur le bord de fuite. Attention il existe des boomerangs de droitier et de gaucher, les bords de fuite et d'attaque sont alors inversés. On peut faire le profilé à la lime et le finir au papier de verre, en essayant régulièrement son travail jusqu'à satisfaction.
Le boomerang est évoqué plutôt rarement dans la littérature. Il y apparaît parfois comme une arme presque surnaturelle, capable de frapper et de revenir quand même, ce qui est physiquement impossible en cas de choc contre un corps de masse comparable ou supérieure à celle du boomerang :
Vombatidae
La famille des vombatidés (Vombatidae) est la famille des wombats, également appelés phascolomes (du latin phascolomis, « rat à poche », dérivant lui-même de racines grecques, E. Geoffroy Saint-Hilaire, 1802-1803).
Le wombat est un marsupial qui vit dans les forêts montagneuses d’Australie, où il creuse de vastes terriers. Les wombats ressemblent à de petits oursons bruns et massifs, à courtes pattes et à large tête.
Comme tous les marsupiaux, il possède une poche sur le ventre, mais la sienne est ouverte par le bas (ce qui a l'avantage d'éviter que la terre n'y pénètre) et comporte une seule paire de mamelles.
Le wombat est herbivore, se nourrissant d’herbe, de racines et d’écorce d’arbre. Ses dents ont une croissance continue.
C'est un animal pesant de 15 à 40 kg. Il en existe deux sortes : les wombats communs (comme celui de la photo) et les wombats au nez poilu.
Il peut atteindre la vitesse de 40 km/h.
Son arrière-train est très puissant. Il s’en sert notamment pour écraser ses adversaires contre les parois de sa tanière.
Le wombat et l'homme
Ils peuvent être grossièrement apprivoisés en captivité et, s'ils sont bien cajolés et caressés, devenir de plus en plus conviviaux. On en trouve dans de nombreux parcs, zoos et autres sites touristiques de toute l'Australie. Ce sont des animaux très populaires. Toutefois, l'absence de peur peut conduire chez eux à des actes d'agression s'ils se sentent provoqués, ou même simplement s'ils sont de mauvaise humeur. Leur poids leur permet de faire tomber un homme de corpulence moyenne et leur mâchoire puissante peut entraîner de graves blessures. Le naturaliste Harry Frauca a été mordu à une profondeur de 2 cm à la jambe — à travers une botte en caoutchouc, une jambe de pantalon et une chaussette de laine épaisse.
Classification
Les vombatidae comprennent deux genres :
* Si j'étais un mammifère ? ... je serais un homme.
* Si j'étais un chien ? ... je serais un chien loup tchèque ou un Akita inu.
* Si j'étais un poisson ? ... je serais une Raie Manta
* Si j'étais un oiseau ? ... je serais un albatros
* Si j'étais un primate ? ... je serais un ouistiti ou un bonobo
* Si j'étais un serpent ? ... je serais un python albinos ou un cobra.
* Si j'étais un fauve ? ... je serais un lion
* Si j'étais un insecte ? ... je serais une coccinelle
* Si j'étais un fruit de mer ? ... je serais une moule
* Si j'étais une espèce menacée ? ... je serais un loup.
* Si j'étais un dinosaure ? ... je serais un tricératops
* Si j'étais un animal imaginaire ? ... je serais un phœnix.
* Si j'étais une plante ? ... je serais un bambou.
* Si j'étais un arbre ? ... je serais un cèdre du Liban
* Si j'étais un arbre fruitier ? ... je serais un pêcher
* Si j'étais une forêt ? ... je serais amazonienne
* Si j'étais une fleur ? ... je serais un brin du muguet
* Si j'étais un métal ? ... je serais de l'argent
* Si j'étais un gaz ? ... je serais hilarant.
* Si j'étais un des cinq éléments fondamentaux ? ... je serais le feu
* Si j'étais une saison ? ... je serais le printemps
* Si j'étais une planète ? ... je serais la terre
* Si j'étais une étoile ou une constellation ? ... je serais Orion ou la lune
* Si j'étais une partie du corps humain ? ... je serais les yeux
* Si j'étais un artiste ? ... je serais Baudelaire.
* Si j'étais un type d'art ? ... je serais la Photographie
* Si j'étais un peintre ? ... je serais Michel-Ange.
* Si j'étais une pièce de théâtre ? ... je serais Huis Clos
* Si j'étais un tableau ? ... je serais Le Radeau de La Méduse de Théodore Géricault.
* Si j'étais une sculpture ? ... je serais La Vénus de Milo.
* Si j'étais une œuvre d'art ? ... je serais Les fleurs du mal de Charles Baudelaire.
* Si j'étais un musée ? ... je serais le Louvre.
* Si j'étais un poème ? ... je serais l'Albatros de Baudelaire
* Si j'étais un monument français ? ... je serais Le mont St Michel.
* Si j'étais un monument international ? ... je serais les statues de Bouddha de Thaïlande.
* Si j'étais un monument parisien ? ... je serais la tour Eiffel
* Si j'étais un philosophe ? ... je serais Sartre.
* Si j'étais une des 7 merveilles du monde ? ... je serais la Pyramide de Chéops
* Si j'étais une couleur ? ... je serais le Bleu
* Si j'étais une cathédrale ? ... je serais Notre Dame de Paris .
GÉOGRAPHIE
* Si j'étais un océan ? ... je serais l'océan Pacifique.
* Si j'étais une mer ? ... je serais la Méditerranée
* Si j'étais un fleuve ? ... je serais le Nil
* Si j'étais une rivière ? ... je serais la rivière kwaï.
* Si j'étais une île ? ... je serais l'Australie
* Si j'étais une montagne ? ... je serais l'Himalaya
* Si j'étais un col ? ... je serais le col du Galibier dans les Alpes Françaises
* Si j'étais un désert ? ... je serais le Grand désert Victoria en Australie
* Si j'étais un continent ? ... je serais l'Océanie
* Si j'étais un pays ? ... je serais l'Australie, le Liban ou la France
* Si j'étais un pays latino-américain ? ... je serais le Pérou
* Si j'étais un pays africain ? ... je serais le Kenya
* Si j'étais un état des USA ? ... je serais la Californie
* Si j'étais une région ? ... je serais la région PACA
* Si j'étais un département ? ... je serais L'Isère
* Si j'étais une capitale asiatique ? ... je serais Lhassa
* Si j'étais une capitale européenne ? ... je serais Paris ou Rome
* Si j'étais une ville ? ... je serais Sydney
* Si j'étais une route ? ... je serais la Route du Bonheur
* Si j'étais une rue, avenue ou boulevard ? ... je serais un chemin en forêt
* Si j'étais un parc ? ... je serais le Royal Botanic Garden de Sydney ou un parc naturel
* Si j'étais un château ? ... je serais le Château de Versailles
* Si j'étais un port de pêche ? ... je serais à Ste Maxime ou dans le Var
* Si j'étais une station balnéaire ? ... je serais Les Issambres ou Sainte-Maxime
* Si j'étais une station de ski ? ... je serais touristique.
* Si j'étais un gratte-ciel ? ... je serais à New York.
* Si j'étais un voyage idéal ? ... je serais un tour du monde
* Si j'étais un paysage ? ... je serais édénique.
* Si j'étais une année historique ? ... je serais 1848.
* Si j'étais un ancien empereur ? ... je serais Xi.
* Si j'étais un ancien roi de France ? ... je serais Louis XIV
* Si j'étais un homme politique ? ... je serais Ho Chi Minh.
* Si j'étais un parti politique ? ... je serais le parti de la paix.
* Si j'étais une découverte ? ... je serais le feu.
* Si j'étais un explorateur ? ... je serais Armstrong.
* Si j'étais une guerre ou une bataille ? ... je serais la Guerre du Liban
* Si j'étais une révolution ? ... je serais celle d'Octobre.
* Si j'étais un évènement historique ? ... je serais le décret abolissant l’esclavage
* Si j'étais une ancienne civilisation ? ... je serais aztèque.
* Si j'étais une légende historique ? ... je serais les créatures magiques de Bretagne
* Si j'étais une période historique que j'aurais voulu vivre ? ... je serais la période louis XIV
* Si j'étais une femme historique ? ... je serais Jeanne d'Arc
* Si j'étais un homme historique ? ... je serais Louis XIV
* Si j'étais un dictateur ? ... je serais Hitler.
* Si j'étais un pharaon ? ... je serais Akhenatôn.
* Si j'étais une invention ? ... je serais la greffe humaine
* Si j'étais un prix nobel ? ... je serais de la Paix.
* Si j'étais une ville antique ? ... je serais Carthage.
* Si j'étais un sport ? ... je serais la danse sportive
* Si j'étais un sport collectif ? ... je serais la danse
* Si j'étais un sport individuel ? ... je serais l'équitation
* Si j'étais un sport de plage ? ... je serais le surf.
* Si j'étais un sport à l'école ? ... je serais la gymnastique
* Si j'étais un sport à la télé ? ... je serais le patinage artistique
* Si j'étais une compétition sportive ? ... je serais les Jeux Olympiques.
* Si j'étais un art martial ? ... je serais le Taï Chi
* Si j'étais un pilote automobile ? ... je serais Loeb.
* Si j'étais un champion de F1 ? ... je serais Prost.
* Si j'étais une course de voiture ? ... je serais les 24 heures du mans
* Si j'étais une discipline d'athlétisme ? ... je serais le saut a la perche
* Si j'étais un type de nage ? ... je serais le papillon.
* Si j'étais un type de ballon ? ... je serais un ballon Montgolfier.
* Si j'étais un film américain ? ... je serais American History X
* Si j'étais un film avec Brad Pitt ? ... je serais Se7en
* Si j'étais un film avec Georges Clooney ? ... je serais la trilogie Ocean's
* Si j'étais un film avec Tom Hanks ? ... je serais La ligne verte et Philadelphia
* Si j'étais un film avec Bruce Willis ? ... je serais Le 7iem élément
* Si j'étais un film de Spielberg ? ... je serais ET.
* Si j'étais un épisode de Star Wars ? ... je serais l'épisode 4.
* Si j'étais un personnage de Star Wars ? ... je serais Yoda
* Si j'étais un personnage d'Harry Potter ? ... je serais Harry Potter
* Si j'étais un épisode de Twilight ? ... je serais Hésitation
* Si j'étais une actrice américaine ? ... je serais Julia Roberts
* Si j'étais un acteur américain ? ... je serais Tom Hanks
* Si j'étais un acteur afro-américain ? ... je serais Chris Tucker.
* Si j'étais un film français ? ... je serais Les sous doués passent le BAC
* Si j'étais un film avec Gérard Depardieu ? ... je serais Le Comte de Monté-Christo.
* Si j'étais un film avec Louis de Funès ? ... je serais Rabbit Jacob
* Si j'étais un acteur français ? ... je serais Michel Boujenah
* Si j'étais une actrice française ? ... je serais Marion Cotillard.
* Si j'étais un film de vampire ? ... je serais Entretien avec un vampire.
* Si j'étais un personnage Disney ? ... je serais La belle ou Pocahontas
* Si j'étais un dessin-animé ? ... je serais La belle et la bête ou les enfants le la pluie
* Si j'étais un superhéros ? ... je serais superman
* Si j'étais une comédie ? ... je serais Les sous doués passe le BAC ou Rasta Rocket
* Si j'étais un comique ? ... je serais Coluche ou Muriel Robin
* Si j'étais une chaîne de télé ? ... je serais La chaine Voyage
* Si j'étais une publicité ? ... je serais une pub coca avec les petits ours
* Si j'étais un jeu à la télévision ? ... je serais qui veux gagner des millions
* Si j'étais un mannequin ? ... je serais Arielle Dombasle.
* Si j'étais une série télé ? ... je serais Vampire Diaries, Glee, Dr House ou The Mentalist
* Si j'étais un personnage de série télé ? ... je serais le Dr. House.
* Si j'étais une station de radio ? ... je serais Talki Walki
MUSIQUE
* Si j'étais une chanson ? ... je serais L'Ave Maria
* Si j'étais une musique de film ? ... je serais la BO de Philadelphia
* Si j'étais un type de musique ? ... je serais la chanson a texte
* Si j'étais un type de danse ? ... je serais une danse latine ou de salon
* Si j'étais un groupe de musique français ? ... je serais Téléphone
* Si j'étais un chanteur français ? ... je serais Aznavour
* Si j'étais une chanteuse française ? ... je serais Piaf
* Si j'étais une chanson française ? ... je serais La bohème
* Si j'étais un album de chansons françaises ? ... je serais de balavoine ou berger
* Si j'étais un groupe de musique américain ? ... je serais Queen
* Si j'étais un chanteur américain ? ... je serais ray charles
* Si j'étais une chanteuse américaine ? ... je serais Tracy Chapman
* Si j'étais une chanson américaine ? ... je serais Amazing Grace
* Si j'étais un album de chansons américaines ? ... je serais un album d'elvis
* Si j'étais un groupe de musique anglais ? ... je serais The Beattles
* Si j'étais un chanteur anglais ? ... je serais Lenon
* Si j'étais un compositeur de musique classique ? ... je serais Mozart
* Si j'étais un rappeur ? ... je serais Rockin' Squat
* Si j'étais un DJ ? ... je serais David Ghetta.
* Si j'étais un instrument de musique ? ... je serais un piano
LITTÉRATURE
* Si j'étais un écrivain ? ... je serais Marcel Pagnol
* Si j'étais un roman ? ... je serais Cosmétique de l'ennemi d'Amélie Nothomb
* Si j'étais un héros de littérature ? ... je serais Don Quichotte.
* Si j'étais un signe de ponctuation ? ... je serais un point d'interrogation
* Si j'étais une langue ? ... je serais l'anglais ou le Français
* Si j'étais un poète ? ... je serais Baudelaire
* Si j'étais une BD ? ... je serais Tintin, de Hergé.
* Si j'étais un personnage de bande dessinée ? ... je serais Tintin
* Si j'étais un conte de fée ? ... je serais Alice au Pays des merveilles, de Lewis Carroll.
* Si j'étais une pièce de théatre ? ... je serais Huis Clos de Sartre
* Si j'étais un auteur classique ? ... je serais Ronsard.
* Si j'étais une légende ? ... je serais Méduse la soeur mortelle des 3 gorgones
* Si j'étais un dieu grec ? ... je serais Athéna
TECHNOLOGIE
* Si j'étais une console de jeux ? ... je serais la Wiii
* Si j'étais un jeu vidéo ? ... je serais Super Mario Bros.
* Si j'étais un personnage de jeu video ? ... je serais Sonic.
* Si j'étais un ordinateur ? ... je serais un Dell Portable
* Si j'étais un site Internet ? ... je serais Google.
* Si j'étais un téléphone portable ? ... je serais un Iphone
* Si j'étais un moyen de transport ? ... je serais un Avion
* Si j'étais un avion ? ... je serais un Concorde ou A380
* Si j'étais une voiture ? ... je serais une Pagani Zonda Raodster
* Si j'étais une marque de voiture ? ... je serais Audi ou Porshe
* Si j'étais un bâteau ? ... je serais un voilier
* Si j'étais une invention ? ... je serais un appareil photo
* Si j'étais un appareil domestique ? ... je serais un four a pain
* Si j'étais un support musical ? ... je serais un vinyle
* Si j'étais un moyen de communication ? ... je serais un pigeon voyageur
* Si j'étais une source d'énergie ? ... je serais le feu.
* Si j'étais un robot ? ... je serais un coeur artificiel
* Si j'étais un plat ? ... je serais une côte de boeuf au herbe avec un gratin d'auphinois
* Si j'étais mon plat préféré ? ... je serais un carpaccio de saumon mariné a l'aneth
* Si j'étais un aliment que je déteste ? ... je serais surgelé.
* Si j'étais un légume ? ... je serais une carotte
* Si j'étais une salade ? ... je serais une iceberg ou un coeur de l'aitue
* Si j'étais un fruit ? ... je serais un Ananas
* Si j'étais un modèle de pâte ? ... je serais des spaghetti.
* Si j'étais un épice ? ... je serais du Paprika
* Si j'étais un condiment ? ... je serais de la sauce frite
* Si j'étais une sauce ? ... je serais au poivre
* Si j'étais un hamburger ? ... je serais fais maison
* Si j'étais une pizza ? ... je serais marguarita
* Si j'étais un fromage ? ... je serais de la brebis
* Si j'étais un dessert ? ... je serais un mille feuille
* Si j'étais un parfum de glace ? ... je serais malabar
* Si j'étais un gâteau ? ... je serais des cookies.
* Si j'étais un bonbon ? ... je serais des crocodiles
* Si j'étais une viennoiserie ? ... je serais un chausson aux pommes
* Si j'étais un type de pain ? ... je serais au céréales
* Si j'étais un vin ? ... je serais un vin de bourgogne
* Si j'étais un soda ? ... je serais un coca bien frais et pétillant
* Si j'étais une boisson ? ... je serais quelque chose qui pétille
* Si j'étais une boisson chaude ? ... je serais un chocolat chaud
* Si j'étais une soupe ? ... je serais asiatique
* Si j'étais un cocktail ? ... je serais de fruits frais
* Si j'étais un alcool ? ... je serais du champagne
* Si j'étais un restaurant ? ... je serais gastronomique et familiale
* Si j'étais une marque de chaussure ? ... je serais Convers'
* Si j'étais une marque de vêtement ? ... je serais Gucci ou Versace
* Si j'étais un vêtement ? ... je serais une robe de soirée
* Si j'étais un bijou ? ... je serais une gourmette
* Si j'étais la femme idéale ? ... je serais ma maman
* Si j'étais l'homme idéal ? ... je serais mon papa
* Si j'étais un magazine ? ... je serais photo magasine
* Si j'étais un chiffre ? ... je serais le 7
* Si j'étais une devise ? ... je serais Carpe diem
* Si j'étais une citation ? ... je serais " Du berceau à la tombe c'est dur pour tout le monde "
* Si j'étais un mot ? ... je serais amour
* Si j'étais un adjectif ? ... je serais douce
* Si j'étais un verbe ? ... je serais chanter et aimer
* Si j'étais une religion ? ... je serais le bouddhisme
* Si j'étais un objet ? ... je serais un journal intime avec une plume
* Si j'étais un évènement ? ... je serais une naissance
* Si j'étais une heure de la journée ? ... je serais minuit
* Si j'étais une erreur de jeunesse ? ... je serais le premier baiser
* Si j'étais un défaut ? ... je serais l'imperfection
* Si j'étais une qualité ? ... je serais la générosité
* Si j'étais un vœux ? ... je serais la paix dans le monde.
* Si j'étais une pièce de la maison ? ... je serais le coin cheminée dans le salon
* Si j'étais un métier ? ... je serais photo-reporter
* Si j'étais une odeur ? ... je serais l'odeur de l'amour
* Si j'étais un bruit ? ... je serais un baiser
* Si j'étais un parfum ? ... je serais par amour de Clarins
* Si j'étais un vaccin ? ... je serais contre la rage.
* Si j'étais un médicament ? ... je serais de la morphine
* Si j'étais un des 7 péchés capitaux ? ... je serais la gourmandise.
* Si j'étais un des cinq sens ? ... je serais la vue.
* Si j'étais un signe du zodiaque ? ... je serais la Balance
* Si j'étais une forme géométrique ? ... je serais une fractale.
* Si j'étais une monnaie ? ... je serais le Dollar Australien ou l'euro
* Si j'étais une température extérieure ? ... je serais le temps idéal ni trop chaud, ni trop froid
* Si j'étais un tissu ? ... je serais du cachemire, du satin ou du velours
* Si j'étais une pierre précieuse ? ... je serais du diamant ou de l'hématite
* Si j'étais une couleur de cheveux ? ... je serais brun
* Si j'étais un jeu de carte ? ... je serais le poker ou black jack
* Si j'étais un jeu de société ? ... je serais le Scrabble
* Si j'étais une matière enseignée à l'école ? ... je serais la musique
* Si j'étais une collection ? ... je serais une collection de carte postale
Les Aborigènes d'Australie sont les premiers humains connus pour en avoir peuplé la partie continentale. Ils constituent, avec les indigènes du détroit de Torrès, la population autochtone de cet État océanien. Le mot commun aborigène désigne plus généralement celui dont les ancêtres sont les premiers habitants connus de sa terre natale.
Officiellement, du point de vue du gouvernement australien, le terme Aborigène désigne une personne qui :
Les trois critères doivent être remplis. Officiellement, un terme tel que « en partie aborigène » ne veut rien dire ; on est aborigène ou on ne l'est pas. La couleur de peau n'est pas un critère et certains Aborigènes sont blancs en apparence, alors que certains de leurs ancêtres sont Noirs. La même définition s'applique aux indigènes du détroit de Torrès.
L'Océanie, c'est-à-dire l'Australie et la Nouvelle-Guinée, n'ayant jamais été rattachées à l'Asie, il existe plusieurs théories au sujet de leur origine. L’une d’elles avance qu’ils seraient venus de l'archipel indonésien sur des embarcations par le nord via Timor il y a 40 000 ans. Une autre suggère qu’ils seraient venus par un passage de basse mer entre la Nouvelle-Guinée (banc du Sahul) et l'Australie, au moment où la masse immergée du continent était moins importante. Ces deux théories ne sont pas exclusives et il est aussi possible que plusieurs vagues humaines soient arrivées à différents moments ou en même temps en différents points géographiques du continent. L'isolement génétique de la population par rapport aux autres populations d'Eurasie daterait d'il y a 50 000 ans.
On pense que l'homme de Mungo découvert au bord du lac Mungo, dans le Sud de la Nouvelle-Galles du Sud, à 3 000 kilomètres de la côte du Nord de l'Australie est un ancien habitant de l'Australie qui aurait vécu il y a environ 40 000 ans, au Pléistocène. Il a été enterré avec un certain cérémonial car on a retrouvé auprès de lui des outils en pierre, des os de wombats d'une espèce éteinte, et de kangourous géants4.
Les preuves scientifiques et archéologiques démontrent que l’occupation humaine, selon le lieu géographique du continent, date au maximum de 125 000 ans (date contestée), avec une moyenne fixée à 40 000 ans environ5. Depuis cette période, les Aborigènes ont développé en autarcie une culture qui leur est propre. Le séquençage du génome d'un aborigène du début du XXe siècle montre que les ancêtres des aborigènes seraient arrivé en Asie il y a environ 70 000 ans et seraient isolés en Australie depuis 50 000 ans.
Le temps du rêve (Tjukurpa en langue anangu) aussi appelé le rêve, est le thème central de la culture des Aborigènes d'Australie. Le « temps du rêve » explique les origines de leur monde, de l’Australie et de ses habitants. Selon leur tradition, des créatures géantes, comme le Serpent arc-en-ciel, sont sorties de la terre, de la mer ou du ciel et ont créé la vie et les paysages australiens. Leurs corps géants ont créé des fleuves et des chaînes de montagne mais leur esprit est resté dans la terre, rendant la terre elle-même sacrée aux peuples indigènes. En 1788, l'Australie était peuplée par 250 tribus, occupant tout le continent, chacune avec sa propre langue, ses lois et ses frontières tribales ; c'est la plus ancienne culture survivant sur terre
Two of the Natives of New Holland Advancing, To Combat (1770), par Sydney Parkinson.
William Barak (c.1824-1903), peintre et activiste. Maintenant on se souvient de Barak pour son œuvre artistique, des dessins qui révèlent la vie traditionnelle de sa jeunesse et les rencontres avec les Européens.
Hermannsburg Mission. Au cours du XIXe siècle, les Européens prennent le contrôle de la plupart des régions du pays et beaucoup d'Aborigènes ont été poussés dans des missions et des réserves.
En 1770, Le lieutenant James Cook « prend possession » des deux tiers de l’Australie pour la Grande-Bretagne contre les ordres du roi George III stipulant qu’il doit d’abord conclure un traité avec la population indigène. Londres déclarant que l’Australie est inoccupée (voir Terra nullius) permet l’établissement d’une colonie pénitentiaire. Cook a noté ses impressions sur les Aborigènes de Nouvelle-Hollande dans son journal : « en réalité ils sont bien plus heureux que nous les Européens… Ils vivent dans la tranquillité qui n'est pas troublée par l'inégalité de la condition. La terre et la mer leur fournissent toutes les choses nécessaires pour vivre… Ils vivent dans un climat agréable et ont un air très sain… ils n'ont aucune abondance ».
En 1788, le First Fleet des colons britanniques arrive à Sydney. Le premier gouverneur, Arthur Phillip, a été chargé d'établir des rapports avec les Aborigènes et de vivre dans l'amitié et la bonté avec eux mais les maladies européennes, l'alcool et l'expansion coloniale ont rapidement exercé un effet destructif sur la population indigène. Bennelong (1764-1813) était un Aborigène d'Eora, dans la région du Port Jackson, qui a été enlevé par les colons et qui a servi de premier intermédiaire entre colons britanniques et les Aborigènes lors de l'arrivée des Européens en Australie. Bennelong et un ami sont allés avec Phillip en Angleterre en 1792, faisant d'eux les premiers Aborigènes australiens à visiter l'Europe.
Il y avait des autres médiateurs comme Bungaree et Mokare, et il y avait des résistants militant comme Yagan et Pemulwuy. En 1790, Pemulwuy, un Aborigène membre du peuple bidjigal8, tue le colon John McIntyre, qu'il accusait d'avoir tué des Aborigènes. À partir de 1792, il mène des attaques répétées contre des colons. Il est finalement abattu en 1802. Sa tête est tranchée et envoyée à Londres, accompagnée d'une lettre du gouverneur Philip King soulignant sa bravoure8. Il reste une figure emblématique de la résistance aborigène à la colonisation britannique de l'Australie.
La politique du gouverneur Lachlan Macquarie vis-à-vis des Aborigènes montre sa conscience humanitaire : il fait aménager une école pour leurs enfants; un village et une ferme indigène pour la tribu de Sydney et organise une réunion annuelle pour eux à Parramatta. Il accorde des Ordres du mérite à leurs chefs mais quand les indigènes montrent des signes d'hostilité, il organise un commando militaire pour les châtier.
Les Anglais traversent les Blue Mountains et entrent sur le territoire des Wiradjuri en 1813 et un conflit s'ensuit. Windradyne, un guerrier wiradjuri mène la résistance contre les colons blancs, avant de chercher à faire la paix avec le gouverneur.
En 1803, des colons britanniques quittent la Nouvelle-Galles du Sud pour s’établir sur la Terre Van Diemen (aujourd’hui la Tasmanie) qui devient une colonie séparée en 1826 et où habitent 6 000 Aborigènes. En 1828, la loi martiale est déclarée dans la colonie par suite de conflits entre des colons britanniques et des Aborigènes. George Augustus Robinson (en) est envoyé sur l'île pour essayer d'y ramener la paix aidé par Truganini, une femme aborigène avec qui il se lie d'amitié. Les Aborigènes sont envoyés sur l'île de Flinders où on leur promet logement, nourriture et sécurité en attendant que le calme revienne. Malheureusement, beaucoup meurent de maladies importées par les Européens et les survivants ne seront jamais autorisés à retourner dans leur pays. En 1873, Truganini, dernière survivante de ce groupe, est emmenée à Hobart. Elle y décède en 1876. Sur son lit de mort, elle dira au médecin qui l'assiste « Ne les laissez pas me couper en morceaux ». Après son enterrement, son corps est exhumé et son squelette exposé suspendu dans une vitrine au Tasmanian Museum où il reste jusqu'en 1947.
L'histoire des relations interraciales en Tasmanie demeure sujet de controverse pour les historiens mais on sait qu'au moins 307 personnes sont mortes de violences de 1803 à 183410,11. Les plus violentes attaques de hors-la-loi, les bushrangers, ont lieu dans le Pays de van Diemen. Des centaines de bagnards sont en liberté dans le bush, des fermes sont abandonnées par les colons et la loi martiale proclamée. Un hors-la-loi aborigène Musquito (originaire de Sydney) défie les autorités coloniales et mène des attaques contre des colons avant d'être arrêté et pendu. Charles Darwin visite Hobart en 1836. Il note une succession récente des « vols, d'incendies et de meurtres par les noirs » s'était achevée par leur envoi en exil mais on pouvait trouver l'origine des violences dans la « conduite infâme » de quelques compatriotes anglais.
L'historien Tim Flannery note que les rapports entre les explorateurs européens et leurs compagnons indigènes ont varié considérablement. Watkin Tench de la First Fleet écrit sur la bonne humeur de ses amis Eoras de Sydney. Bungaree a accompagné Matthew Flinders lors de sa première circumnavigation autour de l'Australie en 1803. L'unique survivant de l'expédition de Burke et Wills a été soigné par les aborigènes locaux. Sir Thomas Mitchell faisait attention à noter des noms de lieu indigènes - et pour cette raison 70 % des noms des localités australiennes sont d'origine indigène. Le célèbre explorateur Jackey Jackey (en) (un Aborigène de Nouvelle-Galles du Sud) était un ami fidèle d'Edmund Kennedy, qui mène une exploration vers le cap York en 1848. Kennedy et le reste de son équipe sont tués par des Aborigènes du cap York, mais Jackey Jackey survit et finit le voyage. Mais beaucoup d'explorateurs du XIXe siècle sont des hommes incultes qui ont traité les Aborigènes avec mépris12.
Dès les années 1800, on emploie les capacités remarquables de traqueurs des Aborigènes pour poursuivre les bagnards et autres criminels échappés dans la nature et appelés les bushrangers.
L'installation d'éleveurs dans l'intérieur du pays est souvent une cause de conflit violent avec des Aborigènes mais les compétences de gardiens de troupeaux indigènes est source d'importantes économies14. Les missions religieuses fournissent souvent un asile lors des conflits tout en facilitant la colonisation. Au cours du XIXe siècle, les Européens prennent le contrôle de la plupart des régions du pays. Beaucoup d'Aborigènes ont été poussés dans des missions et des réserves. Mais l'échange culturel n'était pas unilatéral: en 2004, Germaine Greer a écrit que la culture indigène a sensiblement affecté le développement de la culture australienne. Greer a pu voir des origines indigènes dans beaucoup d'aspects caractéristiques de la culture australienne: l'égalitarisme et la réticence intrinsèque des Australiens; l'importance de la capacité à raconter une histoire; l'intonation et le vocabulaire anglais australien.
Le rôle de Protecteur des Aborigènes est issu d'une recommandation du rapport de la commission spéciale de la Chambre des communes du Royaume-Uni. Le 31 janvier 1838, Charles Grant, Secrétaire d'État à la guerre et aux colonies, envoie le rapport au gouverneur George Gipps. Le rapport recommandait l'engagement de Chefs protecteurs des Aborigènes. Ces derniers devraient apprendre les langues aborigènes d'Australie et leur travail consisterait à veiller aux droits des Aborigènes, à les protéger contre la spoliation de leur territoire et contre tout acte de cruauté, d'oppression et d'injustice. Le Protectorat de Port Phillip (en) est mis en place avec George Augustus Robinson (en) comme Chef Protecteur et quatre Protecteurs à temps plein17.
Bien qu'au départ le but était la défense des Aborigènes, en particulier dans les zones reculées, il fut suggéré que le rôle de Protecteur inclue un contrôle social. Ce contrôle ira jusqu'à déterminer quels individus peuvent se marier, où ils doivent résider, ainsi que la mainmise sur la gestion de leurs moyens financiers
À l'instar de Robinson, A. O. Neville (en) et Edward John Eyre furent de notables Chefs Protecteurs des Aborigènes. Matthew Moorhouse fut le premier Protecteur en Australie-Méridionale. La fonction de Protecteur des Aborigènes fut abolie dans les années 1970.
Les colonies australiennes sont devenues autonomes dans les années 1850. Des hommes ont été autorisés à voter en Australie-Méridionale en 1856 ; à Victoria en 1857 ; en Nouvelle-Galles du Sud en 1858, et en Tasmanie en 1896. Ceci a inclus des indigènes mais ils n'ont pas été encouragés à s'inscrire pour voter. Le Queensland a gagné l'autonomie en 1859 et l'Australie occidentale en 1890, mais ces colonies ont refusé à des indigènes toute voix. Toutes les femmes adultes en Australie-Méridionale, y compris les femmes indigènes, ont gagné le droit de voter en 1895.
La ligne télégraphique transaustralienne, qui traverse les terres du peuple Arrernte de l'Australie centrale, est achevée en 1872. Des missionnaires luthériens et des pastoralists suivis. Les Luthériens ont établi la mission de Hermannsburg en 187719. Des conflits entre les pastoralists et l'Arrernte menés à l'établissement d'une force de police indigène menée par l'agent de police William Wilshire. Son conduite notoire contre l'Arrernte a eu comme conséquence qui'il fut le premier policier à mettre sur l'épreuve pour le meurtre en Australie-Méridionale. Frank Gillen, un opérateur de télégraphe dans le pay Arrernte, collaboré avec l'anthropologue Walter Baldwin Spencer pour écrire le livre célèbre The Native Tribes of Central Australia au sujet des Arrentes en 1899. Le livre a fourni la première étude étendue d'une société australienne indigène pour la publication globale.
Les réactions des Aborigènes à l'arrivée soudaine des colons britanniques furent variées, mais inévitablement hostiles lorsque la présence des colons généra une compétition pour des ressources naturelles vitales et l'occupation par les Britanniques de terres aborigènes. Selon l'historien Geoffrey Blainey, pendant la colonisation de l'Australie : « dans mille endroits d'isolement il y avait les décès occasionnelles par le pistolet et la lance. Encore plus mauvais, variole, rougeole, grippe et d'autres nouvelles maladies balayés de l'une communauté indigène à l'autre… Le conquérant principal des aborigènes était la maladie et son allié, démoralisation. »
Les maladies européennes tuèrent des Aborigènes en grand nombre et l'occupation de terres, accompagnée de l'accaparement ou de la destruction de ressources alimentaires, provoqua des famines. À l'inverse de la Nouvelle-Zélande, où le traité de Waitangi fut perçu comme une légitimation de la colonisation britannique, aucun traité ne fut signé avec les Aborigènes, qui n'autorisèrent jamais la colonisation. Depuis les années 1980, l'emploi du terme « invasion » pour décrire la colonisation de l'Australie se généralise, tout en demeurant controversé. L'historien Henry Reynolds a souligné le fait que les officiels gouvernementaux ainsi que les colons employaient fréquemment, aux XVIIIe et XIXe siècles, des mots tels qu' « invasion » et « guerre » pour décrire leur présence et leurs relations avec les Australiens autochtones. Dans son livre The Other Side of the Frontier (De l'autre côté de la frontière)22, Reynolds décrit en détail la résistance armée des peuples aborigènes, au moyen de guérillas, face à l'intrusion blanche sur leurs terres. Cette résistance, débutant au XVIIIe siècle, se poursuivit jusqu'au début du XXe.
Lors des premiers temps de la colonisation, David Collins, secrétaire du gouverneur de la colonie de Sydney, écrivit au sujet des Aborigènes :
« Tant qu'ils penseront que nous les avons dépossédés de leurs terres, ils nous considéreront comme leurs ennemis et, partant de ce principe, ils ont attaqué les personnes blanches à chaque fois qu'il leur était possible de le faire. »
En 1847, le barrister E.W. Landor déclara : « Nous nous sommes emparés de ce pays, nous avons abattu ses habitants, jusqu'à ce que les survivants aient jugé sage de se soumettre à notre autorité. Nous nous sommes comportés tel Jules César lorsqu'il prit possession de la Grande Bretagne24. » Dans la plupart des cas, affirme Reynolds, les Aborigènes commencèrent par résister à la présence britannique. Un colon écrivit dans une lettre au Launceston Advertiser en 1831 :
« Nous sommes en guerre contre eux ; ils nous considèrent comme des ennemis - des envahisseurs ; ils considèrent que nous les opprimons et que nous les persécutons ; ils résistent à notre invasion. Ils n'ont jamais été vaincus, et donc ils ne sont pas des sujets en rébellion, mais une nation injuriée, et ils défendent, à leur manière, les possessions qui sont les leurs de droit et qui leur ont été arrachées par la force. »
Reynolds cite de nombreux écrits de colons qui, lors de la première moitié du XIXe siècle, se décrivirent comme vivant en état de peur et même de terreur, ceci étant dû à des attaques d'Aborigènes déterminés à les tuer ou à les chasser de leurs terres. Il suggère que la résistance aborigène fut, du moins dans certains cas, temporairement une réussite; les massacres d'hommes, de moutons et de vaches par des Aborigènes, qui mettaient également le feu aux maisons et aux récoltes des Blancs, poussèrent certains colons à la faillite. La résistance aborigène continuait à la fin du XIXe siècle, et en 1881 l'éditeur du Queenslander écrivit :
« Ces quatre ou cinq dernières années, les destructions de vies humaines et de propriétés par des Aborigènes se montent à un sérieux total. [...] [L]a colonisation des terres, le développement de l'exploitation de minerais et d'autres ressources, ont été largement rendus impossibles par l'hostilité des noirs, qui continue sans faiblir. »
Reynolds affirme que la résistance aborigène continua pendant bien plus d'un siècle, démentant le mythe d'une colonisation pacifique de l'Australie. Les colons, pour leur part, réagirent souvent à la résistance aborigène avec une grande violence, ce qui mena à de nombreux massacres aveugles d'hommes, de femmes et d'enfants aborigènes par des Blancs. Les massacres les plus tristement célèbres du début du XIXe siècle furent ceux de Pinjarra et de Myall Creek.
Comme ce fut souvent le cas, le massacre de Myall Creek n'a pas entraîné de condamnation de ses auteurs, non en vertu de la loi coloniale qui ne faisait pas de distinction entre Blancs et Aborigènes, mais parce que les jurés étaient des colons qui ne surent condamner des blancs. Après un deuxième procès pour le meurtre d'un enfant dans la même affaire de Myall Creek, sept des meurtriers furent reconnus coupables, condamnés à mort et exécutés par pendaison. Il s'agissait des premières exécutions de Blancs pour des assassinats d'Aborigènes. Presque un siècle plus tard, lors de l'affaire Dhakiyarr v le roi28, un indigène faisait appel devant la Haute Cour d'Australie. Tuckiar (Dhakiyarr), un homme Yolngu, avait été condamné pour le meurtre d'un policier dans le Territoire du Nord. Dans les années 1930, le territoire Yolngu était un des derniers bastions de l'Australie indigène traditionnelle. L'opinion publique soutenait le condamné car, à l'évidence, il avait protégé son épouse et la Haute Cour annula la condamnation. Dhakiyarr disparut peu après son acquittement et on pense qu'il a été assassiné.
Les années 1930 ont vu le commencement du mouvement moderne de droits civiques pour les Aborigènes et l'apparition d'activistes comme sir Douglas Nicholls qui ont fait avancer les droits indigènes par la loi établie par l'Australie blanche30.
Parmi les Aborigènes célèbres qui résistèrent à la colonisation britannique, on peut citer Pemulwuy et Yagan. En Tasmanie, la « Guerre noire » fut une guerre civile de la première moitié du XIXe siècle.
Private Steve Dodd, en 1953, pendant la guerre de Corée. L'armée était, pour les Aborigènes de la première moitié du XXe siècle, l'un des moyens d'être acceptés par les Australiens européens
Les colonies australiennes ont voté pour se fédérer sous une constitution nationale en 1901. La section 41 de la constitution a refusé le droit de vote au niveau fédéral aux Aborigènes à moins qu'ils n'aient été inscrits sur les listes électorales des États. Quelques États ont permis aux Aborigènes de voter et les autres non.
En 1904, le journaliste et anthropologue Daisy Bates fut nommé par le gouvernement d'Australie-Occidentale pour étudier les tribus de l'état. Figure controversée, elle mena une vie austère parmi les Aborigènes vivant dans les camps des déserts et est devenu célèbre pour le travail d'assistance qu'elle fournit- mais elle a décrit les aborigènes comme une race finie.
David Unaipon (1872-1967) a été instruit par la McLeay Point Mission. Il est devenu un inventeur - breveté la technologie pour un nouveau cisaillement tenu dans la main en 1909. Il est devenu un pasteur chrétien; et un conférencier sur des mythes et des légendes indigènes ; et le premier auteur indigène. Il a voyagé autour de l'Australie et est devenu influent dans des affaires indigène et voulu le gouvernement fédéral pour assurer la juridiction pour des affaires indigènes. Il a voulu l'éducation pour des aborigènes pour qu'ils puissent gagner l'entrée à la société occidentale. Il a souvent fait face à la discrimination de l'èpoche, mais il a annoncé la classe articulée des chefs indigènes qui deviendraient de plus en plus influents dans la société australienne pendant le XXe siècle. Actuellement, son image apparaît sur le billet 50 du dollar australien.
Quand Douglas Nicholls est né au Victoria en 1906, des milliers d'Aborigènes comme lui étaient internés et placés dans des réserves dirigées par des blancs. Les possibilités d'éducation étaient limitées et les offres d'emploi réduites. Nicholls a connu un grand succès comme footballeur australien et son oncle, William Cooper, l'a encouragé à s'impliquer dans la défense des droits des Indigènes. Cooper créa la Aborigines Advancement League (en) (AAL) (Ligue pour la promotion des Aborigènes) et organisa une pétition des peuples indigènes au roi, pour obtenir une amélioration de leur sort. Le gouvernement ne présenta pas la pétition au roi.
En 1938, à l'occasion du 150e anniversaire de la First Fleet, l'AAL organisa une manifestation appelée « jour du Deuil » (Day of Mourning) et lança un appel pour les droits civiques des Aborigènes.
Le sport, le divertissement et l'armée étaient trois moyens pour les Aborigènes de l'époque d'être acceptés par les Australiens européens; pendant la seconde Guerre mondiale, de nombreux Aborigènes rejoignirent les forces armées bien que certains aient remis en cause le choix des Aborigènes luttant pour la défense d'une terre qui leur avait été prise.
Dans les années 1940, les conditions de vie dans les réserves demeuraient extrêmement difficiles. Le gouvernement créa un système de laissez-passer pour que les travailleurs indigènes puissent quitter leurs réserves. Le professeur A.P. Elkin (en), l'association Les amis des Aborigènes et d'autres association manifestèrent pour obtenir de meilleures conditions de vie pour des indigènes et leur donner le droit de voter. En 1949, le droit de vote aux élections fédérales a été accordé aux indigènes qui avaient servi dans les forces armées ou étaient inscrits pour voter dans les élections d'état. Les indigènes au Queensland, en Australie-Occidentale et dans le Territoire du Nord ne pouvaient pas encore voter dans leurs propres élections provinciales.
Dans les années 1950, le gouvernement mena une politique d'assimilation, par laquelle il était prévu que les Aborigènes « obtiennent par la suite le même mode de vie que les autres Australiens ». Le gouvernement envisagea l'octroi des droits de citoyenneté et la suppression de l'identité culturelle.
En 1957, Nicholls voyagea en Australie centrale pour étudier les effets inquiétants de la radioactivité parmi les habitants du désert qui vivaient près de Maralinga, l'emplacement de l'essai nucléaire britannique. Nicholls lança une campagne de sensibilisation. Lançant un appel pour obtenir l'appui de l'Australie blanche, Nicholls déclara : « nous voulons marcher avec vous, nous ne souhaitons pas marcher seuls ».
En 1958, Nicholls a aidé à établir le Conseil fédéral pour l'avancement des droits indigènes et des peuples d’Iles de Torres (FCAATSI), marquant le commencement d'une « conscience noire » nationale.
En 1962, le Commonwealth Electoral Act, du Premier ministre Robert Menzies, a déclaré que les indigènes aient le droit de s'inscrire et la voix aux élections fédérales18. Nicholls, Faith Bandler (en) et FCAATSI menèrent une campagne pour obtenir une réforme constitutionnelle qui inclurait les Aborigènes dans le recensement national. En 1964, des étudiants de l'université de Sydney menés par Charles Perkins (en), organisèrent une tournée (le tour de la liberté) en autobus en Nouvelle-Galles du Sud pour rechercher des exemples de ségrégation dans des secteurs ruraux. Ils protestèrent contre les piscines et les Clubs qui avaient exclus des Aborigènes et ils réussirent à obtenir une sensibilisation du public contre le racisme.
En 1967, le premier ministre Harold Holt organisa un référendum pour inclure les Aborigènes dans le recensement national. Il obtint l'appui de plus de 90 % des électeurs.
En 1966, Vincent Lingiari, un ancien Aborigène Gurindji (en), mena d'abord une revendication à la "station" de Wavehill dans le Territoire du Nord, pour exiger un salaire égal aux autres et protesta plus tard pour obtenir des droits sur les terres de leur pays33. En 1972, Le premier ministre Gough Whitlam a versé de la terre dans la main de Vincent Lingiari, symbolisant le retour des droits de la terre aux Gurindji. Les Aborigènes ont exigé d'avoir un salaire égal à celui des colons salariés, mais les éleveurs n'ont pas pu employer autant de personnes dans ces conditions et beaucoup d'aborigènes se sont tournés alors vers des aides financières du gouvernement. Les activistes comme Noel Pearson ont estimé par la suite que ces aides ont été des sit-down-money (argent pour s'asseoir) qui ont contribué au développement d'une économie factice et destructrice de l'Australie indigène.
En 1971, Neville Bonner devint le premier membre indigène du Parlement fédéral, siégeant en tant que sénateur du parti libéral pour le Queensland. Des aborigènes ont été élus dans les Parlements de territoire du nord et du Queensland en 197418. Ernie Bridge (en) a été le premier membre indigène du parlement d'Australie-Occidentale en 1980 et a été le premier à obtenir un ministère dans un gouvernement.
Depuis une restitution partielle de terres à partir de 1976, de nombreux Aborigènes sont retournés vivre sur les lieux de vie de leurs ancêtres – homeland – desquels ils avaient été chassés. Ces homelands sont, selon eux, leur identité intrinsèque, lieu des origines, lieu de vie de leurs ancêtres et de leur groupe familial. Ils sont donc pour la plupart concentrés dans les régions septentrionales du pays. Beaucoup vivent dans des réserves appelées « communautés » : il en existe 70 dans les Territoires du Nord35. Ces groupes subissent les fléaux de l'alcool et de l'acculturation. Certains sont mieux assimilés dans la population issue de l'immigration.
Le 26 janvier 1988, l'acteur et activiste Burnum Burnum a planté le drapeau aborigène sur les falaises de Douvres. Ce jour était en Australie le jour de la célébration du bicentenaire de la fondation de la colonie de Sydney. Il s'agissait pour Burnum Burnum d'opérer un renversement de situation, et, grâce au drapeau, de prétendre « prendre possession » de l'Angleterre, tout comme Arthur Phillip avait prétendu prendre possession de l'Australie aborigène en 1788. De grandes manifestations ont eu lieu à Sydney. Beaucoup s'attendaient à la rédaction d'un traité, comme promis par le premier ministre Bob Hawke. Le traité n'est jamais venu.
En 1992, la propriété foncière ancestrale des Aborigènes est reconnue avec le jugement Mabo, et la fiction juridique de terra nullius a été finalement rejetée par la Haute Cour.
Le déplacement obligatoire des enfants aborigènes métissés de sang blanc, des communautés indigènes, a été autorisé par loi en Australie entre 1909 et 1969, dans le cadre de la politique du White Australia. Les gouvernements, les églises et les organisations d'assistance sociale ont toutes participé, sous la surveillance du Aboriginal Protection Board. Il était prévu que des enfants indigènes avec l'héritage européen soient assimilés en l'Australie des Blancs. L&
Le Loriquet à tête bleue (Trichoglossus haematodus) est également appelé Loriquet arc-en-ciel ou Loriquet de Swainson. C'est l'espèce la plus bruyante et la plus colorée du genre. Ils sont dotés d'une langue en forme de pinceau pour aspirer le nectar des fleurs.
Certains auteurs considéraient que le Loriquet à tête bleue était représenté par 19 à 22 sous-espèces, leur nombre est actuellement plus faible, certaines étant invalides et d'autres, au contraire, élevées au rang d'espèces à part entière :
Le Loriquet de Weber (Trichoglossus weberi) est aussi parfois considéré comme la sous-espèce Trichoglossus haematodus weberi.
Il mesure 25 à 30 cm de long et a une envergure de 17 cm. Il pèse 75 à 160 g. Son plumage est particulièrement reconnaissable : une tête et un ventre bleu foncé, un dos et une queue verts, une poitrine et un bec orange.
On le trouve en Australie, dans l'Est de l'Indonésie, en Nouvelle-Guinée, en Nouvelle-Calédonie, dans les Îles Salomon et au Vanuatu. En Australie, il est commun dans les zones côtières de l'Est du pays depuis le Queensland jusqu'en Australie-Méridionale. Il vit dans les régions boisées depuis la forêt dense jusqu'aux buissons.
Il a été importé dans la région de Perth, en Australie occidentale, à Auckland, en Nouvelle-Zélande (où il est considéré comme nuisible en raison des dégâts causés aux arbres fruitiers) et à Hong Kong en Chine.
Il se nourrit surtout de fruits, de nectar et de pollen.
C'est un animal diurne vivant en très grandes bandes
Il se reproduit au printemps (de septembre à décembre) et niche dans le creux d'un tronc d'eucalyptus.
Les albatros (les Diomedeidae, en français « diomédéidés ») forment une famille d'oiseaux de mer grands et lourds (de 71 à 135 cm). Ils ont les ailes très longues (l'envergure de l'albatros hurleur peut atteindre 3,50 m), et leur bec long et épais porte des narines tubulaires.
Pélagiques, ils vivent dans les océans au sud du tropique du Capricorne, ainsi que dans le Pacifique Nord. La reproduction du Grand Albatros s'effectue à terre, en colonies dispersées sur les îles antarctiques et subantarctiques.
Les albatros sont des voiliers exceptionnels, ils utilisent les vents pour parcourir de grandes distances sans effort. En 2004, une étude a montré que l'oiseau le plus rapide a parcouru 22 545 kilomètres en seulement 46 jours sans se reposer une seule fois.
Les albatros se nourrissent de poissons, de calamars ou de krill. La nourriture est le plus souvent collectée en surface, mais les albatros sont capables de plonger à faible profondeur. Les albatros nichent en colonies généralement sur des îles isolées ; les couples sont généralement fidèles pour la vie, et la parade nuptiale donne lieu tous les ans à des danses rituelles durant lesquelles les deux oiseaux se frottent le bec l'un contre l'autre. Seuls des échecs de reproduction répétés ou la mort d'un des oiseaux peut amener les albatros à changer de partenaire.
La saison de reproduction est très longue et il peut s'écouler près d'un an entre la ponte de l'unique œuf et l'émancipation du jeune.
Traditionnellement, les albatros sont classés dans l'ordre des Procellariiformes, avec le statut de famille (diomédéidés). À la suite des travaux d'hybridation de l'ADN, la classification de Sibley et Monroe a intégré l'ensemble de cet ordre dans celui des Ciconiiformes, où il constitue la sous-famille des Diomedeinae. Les positions systématiques de Sibley et Monroe ne font pas consensus, et dans la classification de référence (version 2.2) du Congrès ornithologique international, cette famille conserve son statut.
Les albatros ont toutefois des caractéristiques morphologiques différentes des autres procellariidés, notamment leurs pattes et le fonctionnement de leurs narines tubulaires.
Les albatros sont divisés en quatre genres : Phoebastria pour les albatros du Pacifique Nord, Thalassarche pour les espèces de l'hémisphère sud, Diomedea pour les grands albatros et Phoebetria pour les petits albatros fuligineux.
La division des espèces est particulièrement complexe puisque jusqu'à 80 espèces différentes ont été reconnues, la plupart de ces "espèces" étant en fait des oiseaux en plumage juvénile. En 1998, Robertson et Nunn proposèrent 24 espèces en comparaison des 14 reconnues jusque là. Beaucoup de ces nouvelles espèces étaient autrefois considérées comme des sous-espèces comme l'Albatros de Tristan et l'Albatros des Antipodes autrefois considérés comme des sous-espèces de l'Albatros hurleur.
Sibley et Ahlquist dans leur étude sur la phylogénie datent l'apparition des Procellariiformes à l'Oligocène (35-30 Ma) bien que des fossiles d'oiseaux de mer datant du Crétacé (70 Ma) soient parfois attribués à ce groupe. Les études d'hybridation de l'ADN montrent que les océanites furent les premiers à se différencier du groupe des procellariiformes, puis les albatros.
Les plus anciens fossiles d'albatros proviennent de l'Éocène en Ouzbékistan et de l'Oligocène en Nouvelle-Zélande. En France on rencontre des fossiles de Plotornis datant du milieu du Miocène. La différenciation des différents genres d'albatros peut être datée du Miocène avec deux espèces fossiles retrouvées en Californie, Phoebastria californica et Diomedea milleri . La plupart des fossiles d'albatros proviennent de l'hémisphère Nord notamment de l'Atlantique Nord où aujourd'hui aucune espèce d'albatros n'est présente.
Le bec est grand et fort, la mandibule supérieure se terminant en crochet. Le bec est constitué de plusieurs plaques cornées. Sur les bords du bec, se trouvent les fameuses narines tubulaires qui ont donné leur nom à la famille. Cependant, seuls les albatros ont ces narines tubulaires le long du bec, les autres espèces les ont sur le sommet du bec. Ces tubes permettent aux albatros d'avoir un odorat très développé et d'ainsi localiser plus facilement les zones de nourriture dans l'immensité des océans.
Le plumage des albatros varie généralement dans diverses teintes de blanc et de gris, les deux espèces du genre Phoebetria se distinguent par leur plumage très sombre. Les jeunes albatros mettent plusieurs années avant d'acquérir leur plumage d'adulte définitif.
L'envergure des grands albatros du genre Diomedea peut atteindre 3 mètres 40 et est la plus grande de toutes les espèces d'oiseaux actuelles. Les albatros voyagent sur de grandes distances en utilisant les vents pour planer sans effort. Ils se servent du vent pour gagner de l'altitude puis redescendent en planant.
Les albatros ont une finesse comprise entre 22 et 23. C'est-à-dire que pour chaque mètre descendu, ils peuvent parcourir 22 mètres de longueur. L'aile des albatros comprend un tendon au niveau de l'épaule qui bloque l'aile pendant que l'albatros plane, lui permettant de garder l'aile déployée à son maximum sans utiliser de muscles. Les albatros sont tellement bien adaptés à ces voyages sur de longues distances qu'ils dépensent plus d'énergie au décollage et à l'atterrissage que durant le vol lui-même. Cependant, les albatros sont dépendants des vents et des vagues pour se déplacer, leurs longues ailes et leur faible musculature ne leur permettent pas de soutenir un vol battu pendant longtemps. Ainsi, par temps calme, les albatros sont obligés de se poser sur l'eau et d'attendre que le vent se relève à nouveau.
Pour décoller, les albatros sont obligés de courir afin de permettre à suffisamment d'air de se déplacer sur leurs ailes et ainsi créer de la portance.
La plupart des espèces d'albatros se rencontrent dans l'hémisphère Sud, de l'Antarctique à l'Australie, l'Afrique du Sud et la Terre de Feu. Seules les espèces du genre Phoebastria sont présentes dans le Pacifique Nord, avec deux espèces à Hawaii, une au Japon et une aux Galapagos. Le besoin de vents importants pour planer contraint les albatros à rester confinés dans les plus hautes latitudes, il leur est par exemple très difficile de traverser la zone de convergence intertropicale. S'ils y parviennent, ils peuvent rester "prisonniers" dans l'Atlantique Nord durant des décennies. Si l'albatros des Galapagos parvient à vivre en milieu tropical, c'est grâce au courant de Humboldt qui amène des vents sur cette zone.
L'utilisation de satellites a permis de mieux comprendre les mouvements des albatros. Après la reproduction les oiseaux entreprennent un voyage circumpolaire. Afin d'éviter la compétition, les différentes espèces se répartissent selon plusieurs niches, l'albatros hurleur par exemple ne se nourrit que dans des eaux dont la profondeur dépasse 1000 mètres.
Si l'on en croit François Joseph Grille (d'Angers), des albatros survolaient parfois (ou encore) les terres et rivages de Flandre et du nord de la France dans la première moitié du XIXe siècle.
Les albatros se nourrissent principalement de céphalopodes, de poissons et de crustacés mais il leur arrive également de se nourrir de krill ou de charognes. Les albatros semblent se nourrir principalement de jour. Pendant longtemps on a pensé que les albatros se nourrissaient exclusivement en surface, pêchant les calmars morts ou portés par le courant. Des études ont cependant prouvé que les plus petites espèces en tout cas étaient capables de plonger jusqu'à 5 mètres de profondeur.
Les albatros se reproduisent en colonies, généralement sur des îles isolées. Leur densité peut être très importante, 70 nids pour 100 m² chez les espèces du genre Thalassarche , les autres espèces forment des colonies plus lâches. Les albatros se reproduisent généralement sur l'île où ils sont nés, une étude sur l'albatros de Laysan a montré que la distance moyenne entre le lieu d'éclosion d'un oiseau et le lieu choisi pour établir son propre nid n'était que de 22 mètres.
Comme la plupart des oiseaux de mer, les albatros sont une Espèces à stratégie K c’est-à-dire une durée de vie importante, un taux de reproduction faible et beaucoup d'effort déployés pour élever un unique petit. La plupart des espèces d'albatros ont une espérance de vie de 50 ans. Le plus vieil oiseau jamais bagué, un Albatros de Sanford, est âgé de 70 ans aujourd'hui. Les albatros atteignent la maturité sexuelle à 5 ans, mais ne commencent à se reproduire que quelques années plus tard (parfois même à 10 ans). Les jeunes non reproducteurs passent beaucoup de temps à pratiquer les complexes rituels amoureux et notamment les danses. Le répertoire des comportements de parade comprend l'épouillage, les claquements du bec et des cris spécifiques. Quand un jeune oiseau revient à sa colonie, il danse avec de nombreux partenaires mais au fil du temps le nombre de partenaires va diminuer jusqu'à ce qu'un seul soit choisi et le couple formé. Les deux oiseaux vont alors développer leurs propres cris et moyens de reconnaissance qui leur sera unique. La parade amoureuse peut durer un bon quart d'heure, avec une chorégraphie fort complexe. Plus les couples se fréquentent, plus ils harmonisent leurs gestes au fil des années. On pense que les albatros utilisent ces rituels complexes et élaborés pour être sûrs de choisir le bon partenaire et pouvoir le reconnaître puisque la ponte de l'œuf et l'élevage du poussin sont très longs et difficiles. Le "divorce" d'un couple n'intervient qu'en cas d'échecs de reproduction répétés.
Les albatros pondent un seul œuf le plus souvent une fois tous les deux ans. Si l'œuf est détruit ou dévoré par un prédateur, ils n'en pondent pas d'autre. Les espèces de l'hémisphère austral construisent de grands nids d'algues et de boue alors que les espèces du Pacifique nord se contentent d'un nid rudimentaire. Les deux parents couvent l'œuf pour une période allant de 70 à 80 jours (la plus longue période d'incubation chez les oiseaux). Après l'éclosion le poussin est gardé pendant trois semaines jusqu'à ce qu'il soit assez grand pour conserver sa température. Le poussin est nourri à intervalles réguliers par les deux parents de calamars, de poissons mais aussi d'huile produite par les adultes par leur gésier.
Selon les espèces, les jeunes albatros mettent entre 140 et 280 jours avant de pouvoir voler. Comme pour beaucoup d'oiseaux de mer, les jeunes albatros au moment de l'envol pèsent plus lourd que leurs parents. Les jeunes albatros s'envolent sans aide de leurs parents, une fois le nid quitté ils errent en mer pendant plusieurs années.
Article détaillé : Accord sur la conservation des albatros et des pétrels.
Les albatros sont un groupe d'oiseaux extrêmement menacés (18 espèces sur 22 d'albatros sont menacées d'extinction). Les albatros ayant un taux de reproduction très lent, toute mortalité des adultes est difficilement compensée.
L'albatros est signe de mauvais temps s'il se pose sur l'eau mais annonce du bon vent et du soleil s'il plane.
Les marins croient qu'il brise de son bec la tête des hommes tombés à l'eau.
Il ne faut surtout pas tuer un albatros car celui-ci renferme l'âme d'un marin mort. Si un membre de l'équipage tue un albatros c'est tout le bateau qui est poursuivi par la déveine. Toutefois cette superstition s'est perdue et de nombreux marins ont commencé à attraper ces oiseaux dans le but de se venger et par la suite pour revendre leurs plumes.
Par ordre phylogénique :
Les espèces des genres Thalassarche et Phoebastria sont parfois considérés comme appartenant à Diomedea.
D'après la classification de référence (version 2.2, 2009) du Congrès ornithologique international (ordre phylogénique) :
La Perruche ondulée (Melopsittacus undulatus (Shaw)) est une espèce d'oiseau australien appartenant à la famille des Psittacidae (communément appelés Perruches et Perroquets typiques) Il s'agit de la seule espèce du genre Melopsittacus et de la tribu des Melopsittacini.
On la trouve dans toutes les régions arides et semi-arides de l'Australie.
Le nom du genre Melopsittacus vient du grec et signifie « Mélodieux Perroquet ».
Description
Les perruches ondulées ont une taille d'environ 18 centimètres et pèsent entre 30 et 40 grammes. Elles acquièrent leur plumage adulte vers l'âge de 3 ou 4 mois.
Le sexage d'une perruche ondulée n'est pas évident. En effet, le seul véritable moyen est le test ADN, qui reste le plus sûr. Il existe néanmoins quelques astuces pour reconnaître les sexes :
Chez certaines mutations, le sexage sera différent. Le mâle aura alors toute sa vie une cire rose violacée. Cela s'applique généralement pour les perruches ondulées de mutations telles que les inos, les fallows, les pies danoises, etc. le mâle a le dessus du bec bleu et la femelle rose ou marron clair. Les variétés domestiques existent avec de nombreux coloris. Quelques mutations, telles que jaune (lutino) et bleu, sont déterminées par un gène simple et ont surgi spontanément. La combinaison des mutations peut avoir comme conséquence de nouvelles couleurs (lutino et résultats bleus dans l'albinos). D'autres variétés de couleur sont le résultat de la multiplication sélective ayant pour résultat des modèles plus complexes.
La Perruche ondulée peut avoir des mutations de couleurs et des mutations de dessins. Il existe deux séries de couleur de base :
Lorsque que l'oiseau sait aussi synthétiser de la couleur noire (mélanisation) il se produit un effet bleu. La combinaison naturelle du jaune et du bleu donne la perruche ondulée verte (ou toutes les autres perruches ou perroquets de teinte verte).
Lorsque l'oiseau ne peut synthétiser les mélanines, l'oiseau peut apparaitre :
Une mutation qui ajoute deux couleurs de base : le gris.
Une mutation de couleur importante chez la perruche ondulée s'appelle le gris, dans la série bleue.
Lorsque cette mutation se trouve dans la série verte, il n'y a pas de dominance entre le vert et le gris, ils se mélangent ce qui donne le gris-vert qui fait penser aux couleurs des vêtements militaires vert terne dit kaki.
Ainsi en compétition de perruches ondulées on juge dans les 4 séries : verte, bleue, gris-vert et grise.
Une perruche ondulée peut aussi avoir des mutations de dessins :
Deux mutations pies sont connues :
La mutation perlée déplace la partie noire d'une plume normale des ailes (les tectrices) au bord externe contrairement à la couleur sauvage qui place à l'extérieur une couleur sans noir (du blanc ou du jaune), et ensuite la tâche noire. Les perlées sont récentes (1980) mais leur transmission dominante (voir la génétique) permet une multiplication de cette couleur rapidement. Là encore il existe des vertes perlées, des bleues perlées, des grises perlées des gris-vert perlées, qui peuvent être opaline (plus de lignes d'ondulation de la tête jusqu'entre les ailes et le milieu du dos).
La mutation cinnamon (cannelle en anglais) modifie la mélanine et les zones noires du plumage deviennent brunes. Les grandes plumes des ailes, de la queue, les écailles du dos de l'aile sont diluées en brun plutôt qu'en noir, la couleur sauvage. Le cinnamon est dans les 4 couleurs de base. Il peut aussi se combiner avec l'opaline. La couleur du ventre quand la perruche est cinnamon est un peu éclaircie, avec la mutation opaline, la couleur change encore, ce qui donne des oiseaux couleur moutarde qui sont des gris-vert opaline cinnamon.
Pour continuer les facteurs foncés sont aussi des mutations qui modifient la couleur de l'oiseau. Ce sont des mutations à deux vitesses, l'oiseau hérite d'un de ses parents (indifféremment du sexe) un seul des facteurs foncés, il est dit à simple facteur foncé. C'est le vert foncé et le bleu cobalt (ou cobalt tout simplement). Si les oiseaux ont hérité 2 facteurs foncés, ils sont appelés vert olive et mauve (série bleue). Chez les gris et gris vert on ne voit pas les facteurs foncés.
Les facteurs foncés sont recherchés dans la série bleue, car les cobalts sont des oiseaux très impressionnants. Une mutation violet peut s'ajouter à ces facteurs foncés, les violets les plus spectaculaires sont les cobalts violets.
La mutation Blackface est une mutation rare et originale chez la Perruche ondulée, qui comme son nom anglais l'indique, consiste en une sur-mélanisation de la tête, en particulier de la face.
Des mutations rares également concernent la structure des plumes.
Habitat et comportement
Les perruches ondulées sont des oiseaux nomades vivant dans des habitats ouverts, principalement les milieux de type garrigue en Australie, les régions boisées ouvertes et la prairie.
Normalement les oiseaux se trouvent en petites bandes mais, dans des conditions favorables, peuvent former des bandes très nombreuses. L'espèce est extrêmement nomade et le mouvement des bandes est lié à la disponibilité de nourriture et d'eau. La sécheresse peut conduire des bandes dans un habitat plus boisé ou des secteurs côtiers. Elles se nourrissent de graines de spinifex, d'herbes et parfois de céréales cultivées.
La période de reproduction s'étale généralement entre juin et septembre dans le nord et entre août et janvier dans le sud mais dépend des pluies qui entraînent une plus grande abondance de graines. Les populations de certains secteurs ont augmenté en raison de la disponibilité d'eau accrue grâce aux fermes. Elles nichent dans des trous d'arbres, les poteaux de clôture ou même des troncs couchés à terre. Les 4 à 6 œufs sont incubés pendant 17-19 jours, et les plumes poussent environ 30 jours après l'éclosion.
Les perruches mâles et femelles chantent et peuvent apprendre à imiter des sons, cependant le chant et l'imitation ne sont pas plus prononcés chez les mâles, contrairement à ce que peuvent penser la plupart des gens, cette caractéristique n'a aucun rapport avec le sexe de l'animal.
Développement du perruchon
Le perruchon porte encore sur le milieu du bec mou une espèce de dent acérée : le "diamant". Cet instrument lui permet dans l'œuf, où il tourne sur lui-même, de perforer une série de trous en cercle. Chez les jeunes, on constate aussi que le bout du bec est noir, et qu'ils ont encore des rayures sur le front, et leur iris est noir. Mais quand l'enveloppe interne est trop rêche, il n'arrive pas à se libérer tout seul. Ses cris et son agitation déclenchent alors chez la mère une vocation d'"accoucheuse". On la voit d'abord picorer la gangue de calcaire jusqu'à couper l'œuf en deux. Elle arrache ensuite le petit à sa prison et gobe le chorion, une membrane souple qui tapisse la coquille, avant de recueillir le nouveau-né dans le giron douillet de ses plumes ventrales.
Les piaillements et les gesticulations des rejetons dictent aux parents le rythme et l'abondance des becquées. Dès qu'ils ont avalé leur soûl de graines; ils ordonnent à grands cris la fin du repas, se convulsent en gigotant des pattes comme des désespérés. À ces signaux, le père et la mère obéissent sans broncher. Les premiers jours, les petits sont tout nus, incapables de réguler seuls leur température corporelle. Aussi réclament-ils en permanence les soins maternels. Déjà, on observe que leurs doigts sont disposés en pince comme ceux des autres oiseaux grimpeurs (perroquets, loris, etc.) : une paire vers l'avant, une autre vers l'arrière. L'évacuation des fientes est assurée par la mère, pour ne pas salir le nid : avec son bec elle prend la poche où les fientes se sont formées et elle les jette à l'extérieur.
En volière, l'élevage d'un perruchon prend plus de quatre mois. La mère le renverse sur le dos pour le gaver de graines apportées par le père. Puis les deux parents collaborent à égalité au nourrissage. À onze jours, le petit a revêtu sa robe de duvet où pointent les premières plumes de vol. Le plumage juvénile ne sera complet qu'au bout de cinq semaines. Dès le quatrième mois, la livrée à l'âge adulte à peine achevée, les jeunes commencent à se faire la cour. Ils formeront des couples inséparables jusqu'à la mort, leur longévité est d'environ 5 -20 ans, pour les plus vieux. En liberté, les perruches australiennes vivent et volent en bandes avant de s'isoler par deux pour la nidification et l'accouplement.
Alimentation
Le mélange de graines adapté aux perruches est le premier élément de l'alimentation. Puis elles ont besoin des fruits et légumes, essentiels pour leur bon développement et leur apport en vitamines (A). On peut également leur donner des germinations qui sont nutritives, équilibrées et concentrées en vitamines. Il leur faut également des extrudés, car il contiennent toutes les vitamines et minéraux nécessaires. La moulé, (granulé, extrudé) est un aliment plus complet que les graines. Puis il leur faut de la pâté aux œufs, indispensable en période de mue et de reproduction, cela évite que nos oiseaux puisent dans leur réserves, se vident d'énergie et se fragilisent. Enfin, Le calcium (os de seiche) leur est indispensable, C'est le minéral prédominant. Le calcium sert à la formation des os, à la production de la coquille d'œuf et à la coagulation du sang, surtout pour la femelle en période reproductive.
Ainsi, l’alimentation des perruches ondulées ne se compose pas uniquement du mélange de graines. Il est essentiel d’apporter à vos perruches des fruits et légumes frais, au moins une fois par jour.
Pourquoi? Tout d’abord, pour éviter toutes carences et plus précisément les carences en vitamine A ou hypovitaminose A. Car cela engendre des infections à plusieurs niveaux, des plus destructrices pour le perroquet et des plus couteuses pour le propriétaire. Une alimentation à base de graines et de pâtée ne suffit pas, le perroquet aura toutes les chances d’être carencé. Lors de carences en vitamine A, les cellules de l’appareil respiratoire sont fragilisées ou en partie détruites, ce qui affaiblit par la suite les muqueuses qui sont responsables de la protection contre la contamination par des pathogènes. Les carences en vitamine A aident les bactéries et autres microorganismes à infecter l’organisme de façon considérable. S’ensuivront des infections diverses.
Animal de compagnie
La Perruche ondulée est l'une des quelques espèces de Psittacidae domestiquées comme animal de compagnie. On estime que c'est le perroquet le plus commun comme animal de compagnie dans le monde et probablement le deuxième oiseau après le Canari, elle est élevée en captivité depuis les années 1850.
Les sélectionneurs ont travaillé pendant des décennies pour produire un éventail de mutations de couleur et de plume, telles que le jaune, le bleu, le blanc, le violet, l'olive, l'albino, le lutino et bien d'autres. Les mutations de plumes peuvent produire des crêtes ou des plumes très allongées. Les perruches modernes d'exposition sont plus grandes que leurs cousins sauvages, avec les plumes principales gonflées. Les yeux et le bec peuvent être presque totalement masquées par des plumes.
On peut leur apprendre à parler, siffler des airs, et jouer avec des humains. Ce sont des animaux intelligents et sociaux qui apprécient la stimulation des jouets et de l'interaction avec les humains aussi bien qu'avec leurs congénères. Un comportement courant est la mastication du matériel tel que le bois, particulièrement pour les femelles.
En captivité, on rapporte que ces perruches vivent 7 à 9 ans, parfois même 17 ans si elles sont bien soignées. La durée de vie dépend de la race (généralement les variétés d'exposition ne vivent pas aussi longtemps que les variétés communes) et de la santé individuelle de l'oiseau, qui est influencée par l'exercice et le régime.
Bien que les perruches sauvages mangent presque exclusivement des graines d'herbe, les vétérinaires aviaires et d'autres nourritures humaines saines, et également des aliments conçus pour de petits perroquets. Un tel régime fournit des compléments alimentaires et peut empêcher l'obésité. Les perruches ne s'adaptent pas toujours aisément aux ajouts alimentaires cependant. Le chocolat et l'avocat sont identifiés en tant que toxines potentielles. Le mieux pour votre perruche ondulée est une aire de jeu, il suffit d'un plateau, quelques branches, un miroir, du sable pour la litière, un coupelle d'eau et un autre de graines et tous cela ravira votre/vos perruche(s) ondulée(s). Attention : Avant d'acheter une perruche, penser à la cage qu'il faudra acheter, la nourriture, les accessoires (miroir, balançoire, ...), les friandises : Millet (blanc, jaune, ...) ou même un compagnon, mais surtout pas de chien, chat ou autre oiseau plus gros (colombe, perroquet, ...).
Le Cacatoès à huppe jaune (Cacatua galerita) est un oiseau de l'ordre des psittaciformes et de la famille des psittacidés. C'est l'un des plus grands et des plus répandus cacatoès australiens. Il est fréquemment recherché comme animal de compagnie en et hors d'Australie. Mais, en liberté, il est souvent abattu et empoisonné car considéré comme nuisible. En effet, en bandes ou solitaires, il peut s'attaquer aux récoltes de céréales et de fruits, aussi bien qu'à du bois comme les arbres, les abris de jardins et les maisons en bois. Mais il faut pour les détruire une autorisation du gouvernement australien car ce sont des animaux protégés.
Description
C'est un animal mesurant 45 à 50 cm de longueur et pesant 800 à 900 g. Son plumage est blanc, avec une grande huppe érectile orientée vers l'arrière au repos, d'un jaune soutenu. Le dessous des ailes et de la queue est jaune clair. Il a un bec d'un gris très foncé, presque noir. Les deux sexes sont semblables quoique la femelle soit plus petite et que les yeux ne soient pas tout à fait de la même couleur : d'un brun tirant sur le rouge chez la femelle, sur le noir chez le mâle. C'est un animal bruyant aussi bien en vol, le matin et le soir lorsqu'il va se nourrir, qu'au repos.
Distribution et habitat
C'est un animal que l'on trouve surtout en Australie : sur la partie Nord et Est du continent et en Tasmanie ainsi qu'en Nouvelle-Guinée et dans les îles Aru.
Animaux de compagnie, un certain nombre d'entre eux se sont échappés et ont créé des colonies accidentelles autour de Perth, en Australie-Occidentale, en Nouvelle-Zélande[1] et en Indonésie.
Ce sont des oiseaux sédentaires vivant en grandes bandes en dehors de la période de reproduction dans toutes les régions boisées et surtout au voisinage de l'homme.
Alimentation
Il se nourrit essentiellement de baies, de graines, de fruits à coques et de racines. Son régime alimentaire est omnivore. Un animal perché au sommet d'un arbre est chargé d'assurer la sécurité du groupe pendant qu'ils se nourrissent.
Reproduction
Les couples sont fidèles mais le gros problème de ce perroquet est l'agressivité du mâle envers la femelle qui peut aller jusqu'à la mort. La reproduction a lieu d'août à janvier dans le Sud et de mai à septembre dans le Nord. La femelle pond de un à trois œufs dans un nid fait par les deux parents dans une cavité d'un arbre. Les œufs sont couvés trente jours à tour de rôle et les jeunes restent au nid 60 à 70 jours avant de pouvoir voler. Ils resteront avec leurs parents pendant leur première année d'existence.
Sous-espèces
D'après Alan P. Peterson, il existe quatre sous-espèces :
Le Poisson-pierre ou Synancée (Synanceia verrucosa) est une espèce de poisson de la famille des Scorpaenidae, réputé pour être le plus venimeux au monde.
Le poisson-pierre adulte mesure entre trente et quarante centimètres. Son corps globuleux et plus ou moins informe est couvert d'excroissances cutanées. Il est d'une couleur blanche à violette (mais le plus souvent brune, jaunâtre ou rosâtre) qui est difficilement définissable parce qu'il présente la particularité de se confondre avec son environnement. Irrégulière, sa peau dégage en effet un mucus capable de retenir les débris coralliens et les algues emportés par le courant. Sa tête énorme se termine par une bouche s'ouvrant vers le haut. Les yeux sont en position dorsale.
Le poisson-pierre est doté de courtes épines dorsales reliées à des glandes à venin. Il peut aisément être confondu avec d'autres poissons de sa famille comme le poisson scorpion ou la rascasse.
Le poisson-pierre peuple la Mer Rouge et l'Indo-Pacifique : il est commun à la Réunion, à l'île Maurice ou en Australie occidentale, il se rencontre également en Polynésie, en Nouvelle-Calédonie et sûrement dans d'autres régions du monde mais semble peu connu à Madagascar quoique présent.
Le poisson-pierre se rencontre de jour dans les zones rocheuses et les épaves, où il vit généralement caché dans des anfractuosités. On peut également le trouver dans des zones sableuses. Il s'enterre alors dans le sable.
Il se nourrit la nuit de petits poissons et de crevettes qu'il aspire avec sa gueule dans un mouvement réputé être le plus rapide du monde.
Ses épines dorsales (13 en tout) empoisonnées et le camouflage qu'il pratique rendent le poisson-pierre extrêmement dangereux pour l'homme, spécifiquement pour des baigneurs qui marcheraient sur lui dans le lagon.
La piqûre provoque un gonflement qui peut être important et parfois accompagnée d'une coloration noirâtre ou bleuâtre et de brûlures localisées. La douleur intense qu'elle suscite remonte dans tout le membre touché, pouvant entrainer une perte de connaissance et dans certains cas la mort par arrêt cardiaque ou noyade. Son venin est un puissant neurotoxique qui paralyse les muscles et attaque le système nerveux. Il est préférable d'inciser la zone piquée afin d'enlever le venin, mais seulement avec des produits stériles. Le venin délivré par le poisson étant thermolabile, il est utile de chauffer la zone piquée: on pourra par exemple la tremper dans de l'eau chaude, la rapprocher d'une cigarette ou utiliser un sèche-cheveux. Le venin reste ensuite au moins un mois dans le corps, ce qui laisse une gène plus ou moins forte. Les bandages et garrots sont déconseillés.
Sydney Tower (aussi connue sous les noms d'AMP Tower, AMP Centrepoint Tower, Centrepoint Tower ou Centrepoint) est la plus haute structure autoportante de Sydney et la deuxième d'Australie (la Q1 Tower sur la Gold Coast étant la plus haute). C'est également la deuxième tour d'observation la plus haute de l'hémisphère sud (après la Sky Tower d'Auckland en Nouvelle-Zélande, bien que l'étage principal d'observation de la Tour de Sydney soit près de 50 m plus haut que celui de la "Sky Tower" d'Auckland). La Tour de Sydney est membre de la Fédération Mondiale des Grandes Tours.
La tour haute de 305 m (1001 pieds), est située au 100, rue Market, entre les rues Pitt et Castlereagh. Elle est accessible depuis le "Pitt Street Mall" et surplombe Centrepoint (nom qui sert souvent à désigner la tour), un centre de bureaux et commercial. La tour est ouverte au public et est l'une des attractions touristiques les plus importantes de la ville, étant visible de presque toute la ville et des quartiers adjacents.
Tant que AMP a géré le centre commercial de Centrepoint, la tour a été officiellement dénommée "AMP Tower". Après que le Groupe Westfield en ait pris le contrôle en décembre 2001, le nom de la tour est devenu "Sydney Tower". Les habitants de Sydney font presque toujours référence à elle par "Centrepoint Tower".
Le 17 décembre 2010, Merlin Entertainments annonce avoir racheté à l'australien Village Roadshow sa division parcs de loisirs pour 115 millions de $ qui comprend1 : Sydney Aquarium, Sydney Wildlife World, Oceanworld Manly, Sydney Tower Observation Deck and Sky Walk, Hamilton Island Wildlife Park dans le Queensland, ainsi que Kelly Tarlton's Antarctic Encounter and Underwater World à Auckland.