L'Emeu
12/11/2011 20:41 par destination-oz
Les dromaiidés ou Dromaiidae forment une famille actuellement monogénérique de grands oiseaux inaptes au vol, les émeus. Leurs pattes ne portent que 3 orteils. Ils ont de longues pattes et un long cou.
On les trouve en Australie, dans les bois clairs et les plaines semi-arides.
Les émeus forment une sous-famille distincte, caractérisée par des jambes adaptées à la course. Comme chez tous les autres ratites, plusieurs théories contestées s'opposent concernant leur évolution et leurs inter-relations. En ce qui concerne la zone australasienne, il est particulièrement intéressant de savoir lesquels entre les émeus et les casoars sont la forme la plus primitive : les seconds sont généralement supposés conserver des caractéristiques plésiomorphes, mais ceci n'est pas primordial ; les données sur les fossiles sont en effet ambiguës, et l'état actuel de la génomique ne permet pas des analyses suffisamment compréhensibles. Une combinaison de toutes ces approches avec, au moins, des considérations sur la tectonique des plaques est nécessaire à la résolution de ce problème.
L'emeu peut se déplacer rapidement en cas de danger, il atteint une vitesse maximale de 50 km/h.
Le Harbour Bridge est un pont en arc métallique situé dans la ville de Sydney, en Australie. Il est le principal point de traversée de la baie de Sydney, permettant le passage des trains, automobiles et piétons entre le quartier des affaires et la rive nord de la baie. La vue du pont et de l’opéra tout proche est emblématique de la ville et de l’Australie entière.
Le 75e anniversaire du pont a été célébré le 18 mars 2007.
Le pont est resté la structure la plus haute de la ville jusqu’en 1967 avec 134 mètres au-dessus du niveau de la mer. Selon le livre Guinness des records, c'est le pont le plus large au monde (48,8 mètres) et ayant la plus haute arche en acier avec le sommet du pont situé à 134 mètres au-dessus des eaux. C'est aussi le quatrième plus long pont au monde (1149 mètres en tout, 503 mètres en portée) pour les ponts en arche.
Situation
Les deux extrémités du pont sont situées d'une part à "Dawes Point", dans le quartier de "The Rocks" au sud et d'autre part à "Milsons Point", dans le quartier de "North Shore" au nord.
Description
Il dispose de six voies pour le trafic des voitures sur la partie centrale de son tablier, deux voies pour les voitures (qui, autrefois, servaient pour les tramways) et un passage piéton sur la partie est, deux voies de chemin de fer et une voie pour les cyclistes sur la partie ouest, la partie ouest étant plus large de 30,5 centimètres que la partie est.
La route qui traverse le pont est connue sous le nom de "Bradfield Highway" de Sydney et mesure 2,4 kilomètres de long ce qui en fait une des plus courtes autoroutes australiennes. (La plus courte étant la "Bradfield Highway" de Brisbane qui emprunte le Story Bridge). Le revêtement pour la partie chaussée est fait de plaques de béton reposant sur des traverses en acier qui reposent elles-mêmes sur des rails en acier de la largeur du pont.
Les arches sont renforcées par 28 paires de poteaux dont la hauteur varie de 18 mètres au centre à 57 mètres à proximité des pylones.
A chaque extrémité de l'arche centrale se trouve une paire de pylones en béton et en pierre de 89 mètres de haut. Les butées, qui supportent les extrémités du pont sont situées dans la base des pylones. Elles permettent au pont de se dilater ou rétrécir selon les variations de températures. Ces pylones n'ont pas d'utilité en eux-mêmes et ne servaient qu'à l'équilibre esthétique du pont. Il faut savoir qu'à l'heure actuelle ils ont chacun une utilité;: le pylone sud-est abrite le musée et un centre pour touristes avec vue sur le port; le pylone sud-ouest abrite la New South Wales Roads and Trafic Authority (RTA) avec le système de surveillance télévisuel du pont et de ses environs; les deux pylones du nord servent de cheminées pour évacuer les fumées du tunnel qui passe sous le port.
Histoire du pont
On peut considérer que les premiers projets de construction datent du début de 1815, quand Francis Greenway proposa la création d'un pont pour traverser le port mais cette idée ne déboucha pas.
La décision de la construction du pont actuel a démarré en 1890, quand une commission royale estima que le meilleur moyen de diminuer la rotation continue de ferrys pour relier les deux rives du port était la construction d'un pont. Il y avait bien quelques petits ponts qui reliaient les deux rives plus en amont mais ils n'étaient pas assez grands.
Les premiers avant-projets furent demandés en 1900 mais aucun d'entre eux ne fut accepté jusqu'en 1911. En 1912, John Bradfield fut nommé ingénieur en chef du projet de pont mixte (routier et ferroviaire). Après avoir voyagé dans le monde entier pour voir les principaux ponts du monde, il retint les modèles de l'Hell Gate Bridge à New York ou celui très proche de Tyne Bridge à Newcastle Upon Tyne en Angleterre. Bradfield acheva ses plans en 1916 mais le début de la construction fut reporté à 1922 principalement à cause de la Première Guerre mondiale.
En novembre 1922, le gouvernement de Nouvelle-Galles du Sud vota les lois permettant la construction du pont. Un appel d'offres fut lancé la même année et la firme britannique "Dorman Long and Co Ltd", à Middlesbrough l'ermporta. Pour calmer les inquiétudes de voir une société étrangère diriger le projet, Bradfield donna l'assurance que tous les ouvriers construisant le pont seraient australiens.
C'est un ingénieur français Georges Imbault, qui fera la proposition à la Dorman Long and Co. Ltd. de Middlesbrough pour le projet final. Georges Imbault sera envoyé à Sydney pour le présenter au nom de la Société. Etant donné, qu'il ne fallait pas d'un ingénieur étranger, G. Imbault sera associé à l'ingénieur anglais Sir Ralph FREEMAN, mais c'est lui qui a été chargé par la Dorman Long Co de l'étude, de la fabrication et des travaux de montage du pont.
La construction du pont coïncida avec la construction d'un métro connu sous le nom de "City Circle" et le pont fut conçu en tenant compte de cette autre construction. Au départ le pont devait recevoir une route à six voies au centre, deux voies de chemin de fer et une voie piétonne de chaque côté. Les deux paires de voies ferrées furent reliées par un système symétrique de rampes et de tunnels à la gare souterraine de Wynyard. La voie est était prévue pour relier par chemin de fer la gare de Wynyard aux plages nord de Sydney.
La construction du pont commença en 1923 avec la démolition de 800 maisons. Les propriétaires furent indemnisés mais pas les locataires.
Bradfield dirigea la construction aidé par trois autres personnes: Laurence Ennis, l'ingénieur en chef de "Dorman Long and Co" qui supervisa directement le chantier, Edward Judge qui fut le responsable des services techniques et Sir Ralph Freeman qui fut chargé par sa société de régler les moindres détails.
La cérémonie officielle de la pose de la première pierre eut lieu le 28 juillet 1923. En janvier 1925, commencèrent les premières fondations. En octobre 1925, commença la construction des points d'ancrage et des voies d'abord qui furent achevés en septembre 1928. La construction du pont lui-même commença en décembre 1928 avec l'assemblage de pièces dans les bâtiments attenants au futur pont. La construction de l'arche centrale commença en 1929 avec une équipe à chaque extrémité du pont qui assemblait les pièces et les stabilisait avec des grues flottantes. La portion sud du pont fut achevée volontairement un mois avant celle du nord pour pouvoir en cas d'erreur sur la portion sud, la corriger sur la portion nord.
Pendant la construction du pont, les deux demi-arches avaient été maintenues en équilibre par de nombreux câbles qui furent détendus très lentement pour pouvoir rapprocher et réunir les deux moitiés ce qui eut lieu le 19 août 1930.
La route et les voies ferrées furent achevées en 1931. Les lignes électriques, téléphoniques, les conduites d'eau, de gaz, d'eaux usées furent installées la même année. Le 19 janvier 1932, une première locomotive à vapeur traversa le pont à petite vitesse pour tester sa solidité.
Juste avant l'inauguration officielle, le ruban de cérémonie fut coupé par Françis de Groot, farouche membre conservateur du groupe paramilitaire "The New Guard". Le ruban fut attaché à nouveau hâtivement avant que le pont ne soit inauguré officiellement le 19 mars 1932 par le premier ministre de Nouvelle-Galles du Sud, Jack Lang, et par le gouverneur, Sir Philip Game.
Les montagnes Bleues (en anglais : Blue Mountains) en Nouvelle-Galles du Sud, Australie, à environ 100 kilomètres à l'ouest de Sydney, sont une chaîne de montagnes de grès qui atteignent 1 111 mètres d'altitude à leur point culminant, One Tree Hill, et forment une partie de la Cordillère australienne qui longe approximativement l'est et le sud-est de la côte australienne sur environ 3 000 kilomètres. Le nom de « montagnes Bleues » se réfère également à la Ville de Blue Mountains (ou Conseil communal de Blue Mountains), un gouvernement local dans la chaîne ; ou encore au parc national des Blue Mountains. Les montagnes Bleues sont creusées de profondes gorges, jusque 1 000 mètres. Elles occupent une superficie de 1 436 km2.
Les montagnes Bleues sont inscrites sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 2000.
Le nom de ces montagnes trouve son origine dans le reflet bleu renvoyé par les montagnes vues à distance, reflet généré par les essences volatiles des forêts d'eucalyptus (de nombreuses régions d'Australie peuvent d'ailleurs revendiquer de telles teintes, pour les mêmes raisons).
Dans cette région, le socle ancien, visible dans le fond de certaines vallées, est constitué d'une série de roches d'origine sédimentaire (calcaires, schistes) qui se sont déposées entre l'Ordovicien et le Dévonien. Ces roches ont subi un plissement et des intrusions granitiques ainsi qu'une érosion qui les a arasées au cours de l'ère Paléozoïque. Au Permien se sont déposés des sédiments à l'origine de séries de schistes charbonneux (qui ont été l'objet d'une exploitation dans la région). Puis, au Mésozoïque (Trias), se sont déposés les sables à l'origine des grès qui forment les hauts plateaux : les grès de Grose (420 m d'épaisseur maximale) et, au niveau des couches supérieures, les grès roses de Hawkesbury (240 m d'épaisseur maximale).
Au cours du Cénozoïque, des mouvements tectoniques ont soulevé l'ensemble, et des éruptions volcaniques ont produit des coulées de lave basaltiques dont il ne reste aujourd'hui que quelques buttes témoins (Mount Banks, Mount Hay, Mount Tomah). Au fur et à mesure de la surrection du relief, les rivières ont creusé des gorges parfois très étroites dans les grès (Canyons de Grose, de Cox ou de Gowett.
La végétation des plus hautes arêtes est généralement une forêt d'eucalyptus. Des landes se trouvent sur les falaises. Les gorges protégées abritent souvent une forêt tempérée. Les plateaux abritent des tourbières hautes. Le célèbre pin de Wollemi, un fossile vivant du monde végétal du Gondwana peut être trouvé dans certaines des vallées les plus isolées des montagnes Bleues. De nombreux enclos de protection permettent la régénération de la forêt au sein même de la ville des montagnes Bleues.
Le climat varie selon l'altitude. À Katoomba (1 010 mètres), la température tourne généralement autour de 20 °C, et plus rarement 30 °C. Les températures nocturnes sont environ 10 °C plus basses. En hiver, la température se situe aux environs de 12 ou 13 °C la journée et descendant à -3 °C ou moins les nuits claires, à 2 à 3 °C les nuits nuageuses. La neige tombe généralement deux ou trois fois par an. Les précipitations atteignent 1 200 mm par an, et les jours de brume y sont nombreux.
Les principaux risques écologiques sont les tempêtes et les feux de forêt. Les basses-montagnes ont plus spécifiquement été touchées par les incendies de forêt, qui n'ont cependant été que peu mortels. Les hautes montagnes ont cependant été généralement épargnées, notamment grâce à un programme de feux d'hiver.
Les montagnes Bleues étaient réputées impénétrables par les premiers colons de Sydney, et ne furent traversées qu'en 1813 par Blaxland, Wentworth et Lawson. Plutôt que de suivre les rivières, comme les explorateurs précédents, qui ne trouvèrent au bout du compte que des falaises verticales, ils décidèrent de suivre les arêtes et les parties hautes du plateau. La première traversée des montagnes Bleues est généralement considérée comme une des étapes majeures de l'ouverture de la Nouvelle Galles du Sud aux colons européens. Cependant, il existait déjà d'importantes zones accessibles proches des côtes. Le fait que les montagnes Bleues aient été un obstacle important à l'expansion des colons relève largement du mythe.
Une route, achevée au début de 1815, pour traverser la région fut construite en seulement 27 semaines par William Cox, sur les ordres du gouverneur Lachlan Macquarie, en employant 30 bagnards et 8 gardes.
Du charbon et du pétrole furent exploités près de Katoomba jusqu'à la Seconde Guerre mondiale.
La ville de Blue Mountains (soit la « ville sise dans la zone des montagnes Bleues faisant l'objet de la protection de l'UNESCO ») consiste en un ruban continu d'agglomérations proches, situées le long des voies routières et de chemin de fer reliant Penrith (une banlieue ouest de Sydney) et Lithgow (une ville minière). L'ensemble est desservi par un train électrique intégré au réseau régional de Sydney, le CityRail. La route est le plus souvent à double voie, mais est relativement lente de par le développement urbain et le terrain accidenté.
Les basses montagnes (Glenbrook, Blaxland, Mount Riverview,
Actif à l'aube et au crépuscule, le casoar est un animal discret, difficile à observer dans son milieu naturel. Passant l'essentiel de son temps à se nourrir, il utilise son casque corné pour se frayer un chemin ou "dénicher" des fruits tombés dans la litière.
Son plumage est parfaitement adapté à son environnement humide. Ne volant plus, ses plumes se sont modifiées pour devenir plus petites et dépourvues de barbules, permettant ainsi à l'oiseau de nager et de circuler dans la végétation dense sans s'accrocher aux branches. Enfin, ses pattes longues et robustes sont armées d'éperons pouvant atteindre 10 cm. Il les utilise pour se défendre en se projetant sur son rival.
Solitaires et territoriaux, mâles et femelles ne se retrouvent que pour la reproduction. Ils entament alors une parade nuptiale composée de grondements sourds, d'attitudes provocatrices et accompagnée d'une intensification des couleurs vives de leurs caroncules. Le mâle installe le nid, la femelle viendra y déposer ses oeufs avant de repartir s'accoupler avec d'autres mâles. C'est le mâle qui assurera la couvaison et élèvera seul les petits.
Le Casoar à casque (Casuarius casuarius) est un très gros oiseau d'un mètre soixante-dix de haut, pesant jusqu'à 70 kg, au plumage ressemblant à une chevelure, noir, rêche, avec un casque vert-brun qui surplombe la tête, un cou et une face bleue, une nuque verte avec deux caroncules rouges pendant sous le cou. Ses pattes sont grosses et puissantes, terminées par trois doigts; le doigt intérieur porte une griffe aussi dangereuse qu'un poignard. Mâle et femelle ont le même plumage, mais la femelle est plus grosse, avec un casque plus haut et des parties dénudées plus colorées. Les jeunes ont un plumage brun avec les parties dénudées plus pâles que les adultes.
Son nom vient de son nom indonésien "casuari".
Plus gros membre de la famille des casoars, le casoar à casque se trouve dans les forêts tropicales humides des îles de Aru et Seram en Indonésie, en Nouvelle-Guinée et dans le nord-est de l'Australie. Il est très difficile à voir.
Il se nourrit de fruits, sauf les agrumes, trouvés en fouraillant le sol. On le trouve ainsi souvent dans les vergers où il vient récupérer les fruits tombés par terre. Il cueille des fruits se trouvant sur les branches les plus basses. Il se nourrit aussi de choses aussi variées que des serpents et des cadavres de petits animaux.
C'est un animal solitaire avec une femelle dominante : c'est elle qui choisit le mâle avec lequel elle s'accouplera. Si deux animaux se rencontrent, le mâle se retirera devant une femelle ; s'il s'agit de deux mâles ils se défieront en grondant et en dressant leurs plumes jusqu'à ce que l'un des deux s'écarte.
C'est un animal solitaire qui vit en couple uniquement pendant la saison des amours qui dure de juin à octobre. Le mâle construit un nid sur le sol dans lequel la femelle pond 4 œufs. Alors que la femelle s'en ira aussitôt après, éventuellement pour s'accoupler avec un autre mâle qu'elle choisira, le mâle va couver les œufs et élever les petits pendant une année au moins. Il est très dangereux à ce moment-là.
En raison de la destruction de son habitat, de la circulation automobile et de sa chasse dans certains pays, il est considéré comme espèce menacée.
Cet oiseau est représenté par huit sous-espèces :
Lors de la venue en France de la reine Victoria, en 1855, l’empereur Napoléon III fait porter les couleurs de la maison de cette reine aux Saint-Cyriens qui défilent devant elle : un plumet blanc et rouge orne désormais le shako des élèves de l'école militaire de Saint-Cyr. Le surnom de Casoar lui est donné alors car cet événement coïncide avec l’arrivée d'un de ces oiseaux à casque au Jardin d'acclimatation de Paris. Par la suite le "casoar" est devenu la marque réglementaire du Saint-Cyrien . En Papouasie nouvelle guinée, la tribu des hulis considere les casoars comme leurs ascendants.
L'Ibis à cou noir (Threskiornis moluccus) est une espèce d'ibis endémique de l'Australie.
Description
Il mesure 70 cm de haut et a un plumage entièrement blanc sauf à l'extrémité de la queue où il a quelques plumes noires. La tête et le cou sont déplumés et noirs.
Distribution et habitat
Il est répandu dans tout le Nord et l'Est de l'Australie et au Sud-Ouest de l'Australie. On ne le trouve pas en Tasmanie. Il vit dans toutes les régions qui ne sont pas désertiques. Il vit dans les marais, les prairies et à proximité des villes dans les décharges. On le retrouve également dans les parcs municipaux (à Sydney, par exemple).
Alimentation
Il se nourrit de petits invertébrés aquatiques (écrevisses, moules,..) ou terrestres et de détritus humains.
Reproduction
Il niche dans les arbres.
L'Ibis à cou noir (Threskiornis moluccus) est une espèce d'ibis endémique de l'Australie.
Description
Il mesure 70 cm de haut et a un plumage entièrement blanc sauf à l'extrémité de la queue où il a quelques plumes noires. La tête et le cou sont déplumés et noirs.
Distribution et habitat
Il est répandu dans tout le Nord et l'Est de l'Australie et au Sud-Ouest de l'Australie. On ne le trouve pas en Tasmanie. Il vit dans toutes les régions qui ne sont pas désertiques. Il vit dans les marais, les prairies et à proximité des villes dans les décharges. On le retrouve également dans les parcs municipaux (à Sydney, par exemple).
Alimentation
Il se nourrit de petits invertébrés aquatiques (écrevisses, moules,..) ou terrestres et de détritus humains.
Reproduction
Il niche dans les arbres.
Le koala (Phascolarctos cinereus) est un marsupial arboricole herbivore endémique d'Australie et seul représentant encore vivant de la famille des Phascolarctidés. Le koala se trouve dans les régions côtières de l'Australie méridionale et orientale, d'Adélaïde à la partie sud de la péninsule du cap York. Les populations s'étendent aussi sur des distances considérables dans l'arrière-pays australien (outback) là où l'humidité est suffisante pour le maintien de forêts. Les koalas d'Australie-Méridionale furent largement exterminés au début du XXe siècle, mais cet État fédéré a depuis été repeuplé grâce à des transferts du Victoria. Le koala n'est présent ni en Tasmanie ni en Australie-Occidentale. Le koala est étroitement lié à l'eucalyptus ou gommier, dont il ne mange les feuilles que de certaines espèces. Il peut vivre en moyenne 10 ans pour les mâles et 15 ans pour les femelles.
Il est devenu, avec le kangourou, l'un des principaux symboles de l'Australie. Après avoir été chassé massivement pour sa fourrure, il est aujourd'hui principalement menacé par la fragilité et le recul de son biotope.
Diprodontés
Les koalas appartiennent à l'ordre des mammifères marsupiaux des diprotodontés, c'est-à-dire qu'ils ont deux incisives inférieures pointant vers l'avant. Ils sont du sous-ordre des vombatiformes qui comprend notamment les wombats (voir aussi systématique des diprotodontés). Les origines du koala ne sont pas clairement établies, même s'il est presque certain qu'ils descendent d'animaux terrestres semblables aux wombats. Ils ont commencé à diverger il y a 42 millions d'années, à la fin de l'Éocène. La poche des koalas orientée vers l'arrière et le bas est d'ailleurs un héritage des wombats creuseurs de terriers. Alors que ceux-ci sont restés au sol, les koalas ont adopté un mode de vie arboricole, à l'instar des dendrolagues qui ont divergé de leurs ancêtres terrestres pour résider dans les arbres
Famille
Articles détaillés : Faune australe du Crétacé, Histoire naturelle de l'Australie et Mégafaune australienne.
Les koalas sont les uniques représentants restant de la famille des phascolarctidés.
Les premiers fossiles connus de la famille des koalas ont été découverts en Australie septentrionale et ont été datés de l'Oligocène, de 20 à 25 Ma c'est-à-dire plus précisément durant le chattien2. Ils sont cependant rares et on ne trouve souvent que des dents et des os isolés3.
Une explication de la rareté inhabituelle de ces fossiles serait que les premiers koalas étaient eux-mêmes rares. Il est vraisemblable qu'ils se soient spécialisés dans les feuilles des ancêtres des eucalyptus actuels, qui n'étaient que faiblement représentés dans l'ancienne forêt humide australienne. Les fossiles du koala actuel (Phascolarctos cinereus) remontent au maximum à 1,81 MA, c'est-à-dire au Pléistocène4. La glaciation de Würm et la dérive progressive du continent vers l'équateur entrainent un assèchement de la région. L'eucalyptus a pu ainsi s'étendre jusqu'à dominer de plus en plus les régions de forêts claires d'Australie. Les koalas se sont adaptés à ces nouvelles conditions de sècheresse. On suppose que les eucalyptus et les koalas se sont développés conjointement pendant des milliers d'années et que les koalas de l'époque des Aborigènes étaient plus nombreux et plus largement répartis que leurs ancêtres. Des fossiles montrent que les koalas étaient présents en Australie-Occidentale au Quaternaire.
Au Miocène et au Paléocène on trouvait de nombreuses espèces de koalas ou animaux similaires dans toute l'Australie. Les 18 représentants des quatre autres genres (Perikoala, Madakoala, Koobor, Litokoala) étaient vraisemblablement aussi des mangeurs de feuillage, qui ne se différenciaient guère du koala d'aujourd'hui. Au Pliocène, Phascolarctos stirtoni ou Koala géant était deux fois plus gros que le koala actuel1. Il y a plus de 50 000 ans, il existait un koala géant (du genre Koalemus), qui habitait les régions méridionales d'Australie (Queensland e.a.).
Sous-espèces
Les études de l'ADN mitochondrial5 montrent qu'il n'y a pas assez de différenciation pour soutenir l'existence de sous-espèces6. Traditionnellement, trois sous-espèces de koalas sont différenciées d'un point de vue morphologique. Ce sont cependant des choix arbitraires à partir d'une cline et ils ne sont pas généralement acceptés. La distinction suit d'ailleurs les frontières des États. En fait, le passage d'une forme à une autre est continu et il existe des différences substantielles entre individus d'une même région telles que la couleur du pelage ou autres. Selon la règle de Bergmann, les individus du sud, au climat plus frais, sont aussi plus grands.
La sous-espèce de la région du fleuve Nepean en Nouvelle-Galles du Sud, le koala de New South Wales (Phascolarctos cinereus cinereus)7 est de taille moyenne. Ce koala possède une fourrure relativement épaisse, qui semble être un mélange de gris en raison des pointes gris cendré. Son poids habituel varie de 15 kg pour les mâles à 8,5 kg pour les femelles.
La sous-espèce septentrionale, le koala de Queensland (Phascolarctos cinereus adustus)7, a été décrite en 1923 sur la base d'un exemplaire du Queensland. Elle est nettement plus petite (environ 6,5 kg pour le mâle et 5 kg pour la femelle) et possède une fourrure argentée, presque gris sale, beaucoup plus courte et moins épaisse.
La sous-espèce méridionale, le koala de Victoria ou koala victorien (Phascolarctos cinereus victor)
Le kangourou est un marsupial de la famille des macropodidés. Au sens strict, le nom kangourou désigne l'un des membres des quatre plus grandes espèces vivantes : le kangourou roux, le kangourou géant, le kangourou gris et le kangourou antilope. Au sens large, on y rassemble les 63 plus grandes espèces vivantes de la famille des macropodidés. En plus des espèces précédentes, on y ajoute les wallaroos, les wallabys, les kangourous arboricoles, les pademelons et le quokka. On les trouve exclusivement en Australie (sur le continent et en Tasmanie), ainsi qu'en Nouvelle-Guinée pour les kangourous arboricoles. On estime les kangourous d'Australie à quarante millions. Les kangourous sont nocturnes. La queue du kangourou lui sert de trépied au repos, et de balancier quand il saute : cette locomotion est appelée "crawl-walking" en anglais, littéralement "la marche rampante". Étymologie Le mot kangourou dérive de gangurru, désignant le kangourou géant dans la langue aborigène Guugu Yimithirr. Selon une légende, le mot gangurru signifierait en fait Je ne te comprends pas: alors que le naturaliste Sir Joseph Banks du His Majesty's Bark Endeavour commandé par le capitaine James Cook, désignait un kangourou gris à son interlocuteur autochtone, ce dernier lui répondit gangurru, transcrit en «kangooroo» ou «kanguru» en 1770. Cette origine fut démystifiée dans les années 1970 par le linguiste John B. Haviland au cours de ses recherches sur le peuple Guugu Yimidhirr. Reproduction Un mâle féconde en moyenne vingt femelles et les prétendants à ce rôle de géniteur sont légion. C'est pourquoi ils se battent avant l'accouplement. Durant les grandes sécheresses, les femelles deviennent automatiquement stériles. Maturation sexuelle : Les données de reproduction sont variables selon les espèces. Dans le cas du kangourou roux, les mâles arrivent à maturité sexuelle au bout de 24 mois contre 14 à 22 mois pour les femelles. Saison des amours : Les accouplements ont lieu toute l'année. Gestation : La période de gestation utérine est de 35 jours. Ensuite le bébé, qui mesure au début 2-3 cm et pèse 1 g, reste entre 235 et 250 jours dans la poche de la femelle. Portée : Un deuxième bébé s'installe déjà dans la poche alors que le premier n'est pas encore sorti. Ceci permet de remédier à la mortalité infantile élevée du fait des conditions de vie extrêmes. Les kangourous mâles se battent en appui sur leur queue, en se donnant des coups de pattes antérieures et postérieures. Le gagnant du combat s'accouplera avec la femelle. Les femelles ne donnent généralement naissance qu'à un seul petit; lorsqu'elles sont jeunes, elles donnent naissance à des femelles et donneront naissance à des mâles en vieillissant. On ne connait pas la raison de ce phénomène. La gestation varie selon les espèces entre 29 et 38 jours. Le petit naît dans une poche remplie de liquide amniotique. Une fois celle-ci déchirée le petit s'agrippe au pelage de sa mère pour grimper aussi vite que possible dans la poche incubatrice. Le petit se développe alors à l'abri dans la poche de sa mère NAISSANCE Comme tous les marsupiaux, les kangourous mettent au monde des nouveau-né à l'état d’embryon de 4 semaines, à un stade de développement équivalant à celui d'un embryon humain de 8 semaines. A ce stade il ne mesure pas plus de 2 cm pour un poids de 1 gramme. Pour rejoindre la poche marsupiale (marsupium), il rampe sur la fourrure de sa mère. Pour l'aider, sa mère lui trace un chemin avec sa salive. Cette poche maternelle est située sur le ventre à une distante de 30 cm au dessus du vagin et est ouverte vers le haut. Elle contient quatre "tétines" qui produisent un lait dont la composition varie au fur et à mesure de son développement, riche en sucres au début, il devient plus riche en protéines ensuite pour favoriser le développement du cerveau et des membres puis en graisse pour favoriser son activité. A ce stade les poumons n'étant pas encore développés, le corps rouge vif, dont seul les membres antérieurs sont développés, est recouvert de nombreux vaisseaux afin de capter l’oxygène dont il a besoin. Une fois dans la poche, le bébé nu s'accroche à une tétine et ne quitte plus son abri jusqu'à ce qu'il soit capable de se nourrir seul. Il sort la tête pour la première fois de la poche vers 5 à 6 mois. Lorsqu'il sort pour la première fois, il pèse environ 3,5 kg. Il quitte la poche définitivement 3 mois après. Les kangourous tètent leur mère jusqu'à l'âge d'environ un an. Ils sont adultes à dix-huit mois. La femelle garde un embryon en réserve dans son utérus dans un état d'attente provoqué par la lactation du petit dans la poche, dont la perte accidentelle provoque la reprise du développement de cet autre embryon Mode de vie Femelle kangourou géant et petit La plupart des kangourous sont herbivores, mais certains d'entre eux sont aussi insectivores. Ils sont actifs surtout au crépuscule et la nuit. Leurs prédateurs sont les dingos et les chiens, depuis que leur principal prédateur, le tigre de Tasmanie, a disparu. Lorsque la nourriture manque, des aigles se groupent pour les chasser ainsi que des reptiles pour les plus petites espèces. Pour combattre les chiens, une de leurs tactiques favorites est d'aller dans l'eau et de noyer l'assaillant ; ils peuvent aussi utiliser leurs pieds pour des combats à la savate. Ils n'ont pas de cri particulier, bien qu'ils puissent grogner ou émettre un son ressemblant à une toux. Dans certains cas, ils peuvent souffler, un peu à la manière des chats. Les femelles peuvent appeler leur progéniture en émettant des claquements de langue. Cependant, le son le plus courant que les kangourous produisent est celui de leur pattes frappant fortement le sol pour prévenir leurs congénères d'un danger. Apparence Les kangourous roux sont les plus représentés et les plus connus, le mâle peut mesurer 1,8 m (la femelle 1,1 m) avec une longueur de queue de 1 m ; le mâle peut peser 85 kg (la femelle 35 kg). Ils vivent en bande et les mâles arborent une belle couleur rousse. Ils sont caractérisés par une grande taille des membres postérieurs (d'où le nom de la famille), par leur très bonne adaptation, par leurs grands sauts et par une poche abdominale (ou poche marsupiale) qui abrite le petit du kangourou. La queue est grande et puissante, elle sert de balancier pendant les sauts et l'animal s'y appuie (comme un « siège ») au repos. Comme leur population a fortement augmenté depuis l'arrivée des Européens, la chasse industrielle est bien organisée. La viande est maigre et assez goûteuse. Le cheptel est évalué à 50 millions d'individus. Animal emblématique de l'Australie, le grand kangourou y est plus populaire en ville que dans les campagnes. En effet, extraordinairement adapté aux conditions de vie extrêmes du bush australien, capable de supporter en période de sècheresse des températures de plus de 40°C, ce marsupial prolifère dans tout le pays. Déplacement Les kangourous se déplacent par bonds, à une vitesse moyenne de 20 km/h et peuvent alors parcourir de longues distances. Ils peuvent se déplacer à une vitesse de 40 km/h sur une distance de 2 kilomètres. En cas de danger, les grands kangourous peuvent bondir à 3 mètres de haut, jusqu'à 13 mètres en longueur. Les grands kangourous peuvent faire des pointes à 70 km/h (le record étant de 88 km/h, sur une courte distance). Les kangourous adultes n'ont pas vraiment de prédateurs grâce à leur grande rapidité et leur agilité à bondir, mais les animaux faibles, atteints de maladies, âgés ou trop jeunes sont la proie des dingos. Groupes de kangourous géants Espèces Il existe cinquante-trois espèces de kangourous, divisées en 11 genres: (On appelle kangourous les plus grandes espèces et wallabies les plus petites, mais il n’y a pas vraiment de différences entre les deux)
Les kangourous
11/11/2011 11:07 par destination-oz
A ce jour, tous ce passe bien pour le moment. Mon prêt étudiant à été accepter, je suis inscrite auprès de l'organisme de séjour linguistique, ma réservation à été confirmer auprès de l'école Australienne ainsi qu'à la résidence. Mon billet d'avion est acheter, j'ai donner mon préavis afin de libérer mon appartement et je commencerais très prochainement les cartons.
Je partirais donc le Jeudi 29 Décembre 2011 à 21H05 de l'aéroport Roissy - Charles de gaulles et j'arriverais à Sydney le Samedi 31 Décembre à 7h00. Je rentrerais en France au plus tard le 1 Juillet, mais je ne sais pas encore avec exactitude, car tout dépendra de l'argent qui me restera car j'aimerais vraiment visiter Melbourne, Adélaïde et la Tasmanie. Mais tous cela à un cout certain.